887

Texte, mise en scène et interprétation ROBERT LEPAGE
Production EX MACHINA

Distribution Robert Lepage

Durée du spectacle
2 heures

Une présentation

Les échos

d’une sophistication, d’une délicatesse magistrales. On est sans arrêt surpris, ému. » -Le Figaro
« (…) bouleversant monologue politico-intime » -Télérama

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EN REPRISE À L'AUTOMNE 2018

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Le petit monde du grand Robert Lepage

De Vinci au Projet Andersen, en passant par Les Aiguilles et l’opium et La Face cachée de la Lune, l’extraordinaire et protéiforme oeuvre scénique de Robert Lepage est rythmée et relancée par ses spectacles solos où il approfondit, à travers l’invention de formes théâtrales, son rapport entre l’intime et le monde. Ces méditations à cœur ouvert, aussi touchantes qu’éblouissantes, repoussent à chaque fois les frontières du théâtre, mais surtout les frontières du champ d’intimité que Lepage, à travers ces fictions, crée avec le public. Cette fois-ci, il nous entraîne dans la mémoire, là où la sienne touche à la nôtre.

Le 887 du titre, c’est le numéro civique de l’avenue Murray à Québec, où Lepage a habité de 1960 à 1970, où il est passé de l’enfance à l’adolescence alors qu’au même moment le Québec passait de province repliée sur elle-même à nation moderne. Alors que le personnage principal, un acteur, n’arrive pas à apprendre par cœur le poème Speak White de Michèle Lalonde, les souvenirs de son éveil au monde lui reviennent, s’imbriquant aux ressouvenances collectives, comme la visite du général de Gaulle, comme ce projet de drapeau canadien qui faisait place à la nation canadienne-française, comme… la naissance d’un théâtre qui serait notre mémoire.

Créée à l’initiative du Programme artistique et culturel des Jeux Pan Am et Parapan AM de Toronto 2015. En coproduction avec le Théâtre du Nouveau Monde; le lieu unique,  Nantes; La Comète – Scène nationale de Châlons-en-Champagne; Le Théâtre français du Centre national des Arts d’Ottawa; Célestins, Théâtre de Lyon; Edinburgh International Festival; Århus Festuge; Théâtre de la Ville-Paris; Festival d’Automne à Paris; Romaeuropa Festival 2015; Bonlieu Scène nationale Annecy; Ysarca Art Promotions – Pilar de Yzaguirre; Programmes culturels SFU, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Université Simon Fraser, Vancouver; Tokyo Metropolitan Theatre

Robert Lepage

© Jocelyn Michel

L’Homme de théâtre total

Texte, conception, mise en scène & interprétation / On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Robert Lepage

© Jocelyn Michel

L’Homme de théâtre total

Texte, conception, mise en scène & interprétation / On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Robert Lepage

© Jocelyn Michel

L’Homme de théâtre total

Texte, conception, mise en scène & interprétation / On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Robert Lepage

© Jocelyn Michel

L’Homme de théâtre total

Texte, conception, mise en scène & interprétation / On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Steve Blanchet

Direction de création et idéation / Steve Blanchet travaille dans le milieu artistique, culturel et publicitaire depuis près de 20 ans. Graphiste de formation, il complète des études à l'Ecole francophone des attachés de presse (ÉFAP) en France en 1994 et travaille comme designer à l'Agence Carré Noir à Paris. De 1996 à 2013, il travaille à l'agence Cossette où plusieurs de ses campagnes sociétales reçoivent des distinctions à l'échelle nationale et internationale. En 2005 commence sa collaboration avec Ex Machina avec la création de la projection architecturale Le Moulin à Images (2008). Il en sera le co-idéateur et coconcepteur des images jusqu'à l'édition ultime en 2013, portant sur l'œuvre de Norman McLaren. S'enchaînent ensuite la conception de la pièce 887, le plus récent solo au théâtre de Robert Lepage, et le projet La bibliothèque, la nuit, une exposition immersive faisant appel à la réalité virtuelle inspirée de l'œuvre d'Alberto Manguel pour laquelle il dirige la création et signe la conception avec Robert Lepage. Son parcours est ponctué de différentes collaborations à de nombreux court-métrages, spectacles, pièces et publications

Peder Bujman

Dramaturge / Peder Bjurman est né en 1966. Réalisateur et scénariste, il travaille dans le domaine du théâtre visuel avec sa compagnie The Missing Link, basée à Stockholm, en Suède. Il collabore une première fois avec Robert Lepage en 1994 pour Dreamplay au Royal Dramatic Theatre, à Stockholm. Bjurman a également fourni l'idée originale de La Face cachée de la Lune, et a coécrit Le Projet Andersen. Il collabore également en tant que dramaturge au projet Jeux de cartes.

Adèle Saint-Amand

Assistance à la mise en scène / À sa sortie de l'École nationale de théâtre, Adèle Saint-Amand se joint à l'équipe du Théâtre Péril et Christian Lapointe, avec qui elle travaille sur de nombreuses productions entre 2005 et 2012. En 2008, elle rencontre Frédéric Dubois et le Théâtre des Fonds de tiroirs et participe à toutes leurs productions jusqu'en 2014 en plus d'être assistante à la direction administrative de la compagnie. Elle collabore aussi sporadiquement avec, entre autres, le Théâtre Blanc, le Nouveau Théâtre Expérimental, le Théâtre L'Escaouette, le Théâtre de la Vieille 17, le Théâtre du Trident. Adèle a aussi eu la chance de travailler avec le Collectif Nous sommes ici et Alexandre Fecteau, ainsi qu'avec Steve Gagnon et le Théâtre Jésus, Shakespeare et Caroline, et de tourner à travers le Canada avec Les 3 exils de Christian E du Théâtre Sortie de Secours. Depuis 2012, elle a travaillé à plusieurs reprises avec Robert Lepage et Ex Machina.

Jean-Sébastien Côté

© Gunther Gamper
Musique originale et conception sonore / Musicien, sonorisateur et concepteur sonore, Jean-Sébastien Côté a composé la musique de plusieurs productions théâtrales et chorégraphiques à Québec avant de joindre les rangs d’Ex Machina en 1999 pour la création de La Face cachée de la Lune. Depuis, il a collaboré à de nombreux projets de la compagnie, dont Le Projet Andersen, La Celestina, La Trilogie des dragons, 1984, Le Dragon bleu, Éonnagata, La Tempête, PIQUE et CŒUR, ainsi qu’à la version 2013 de Les Aiguilles et l’opium. À travers ses projets avec Ex Machina, il a travaillé avec plusieurs metteurs en scène et réalisateurs canadiens renommés tels Daniel Brooks, Wajdi Mouawad et François Girard.

Laurent Routhier

Conception des éclairages / Laurent Routhier a étudié le cinéma et la photographie, avant de se spécialiser dans la conception d’éclairage pour les arts de la scène. Au fil des ans, il a signé la conception lumière de certains des spectacles de Robert Lepage, Franco Dragone, ainsi que Michel Lemieux et Victor Pilon. Il a également participé à la création et la tournée de Délirium, premier spectacle présenté en arène par le Cirque du Soleil, ce qui lui a permis de démontrer ses aptitudes à travailler sur des productions de grande échelle. Depuis quelques années, il se consacre à l’exploration des différentes applications de la vidéo et l’éclairage dans la création d’environnements scéniques. C’est grâce à cette recherche créative qu’il est appelé à concevoir l’éclairage, la vidéo et la scénographie de nombreux spectacles, comme lors des festivités entourant le nouvel an à Québec et la fête nationale du Québec. Sa formation académique et son expérience des spectacles à grand déploiement lui ont permis de signer les éclairages et la vidéo de plus d’une vingtaine de spectacles captés pour la télévision. Depuis quelques années, il est également directeur photo pour ces productions télévisuelles. Plus récemment, il a conçu les éclairages de trois productions du Théâtre du Trident situé à Québec : L’odyssée, Le Projet Laramie et Les Enrobantes.

Félix Fradet-Faguy

Conception des images / Concepteur vidéo, animateur 2D/3D, motion designer et vidéaste, Félix Fradet-Faguy se joint à l’équipe d’Ex Machina pour participer à la création de la projection architecturale Le Moulin à Images lors des éditions 2011, 2012 et 2013. Il collabore de plus à d’autres projections pour le Festival des Lumières à Montréal en 2014 et le 100e anniversaire du Stampede de Calgary. Il a aussi contribué à la création de contenu vidéo pour des événements corporatifs, des émissions télévisuelles, des spectacles de musique, des expositions muséales et du théâtre, dont la pièce Icare de Michel Lemieux et Victor Pilon.

Sylvain Décarie

Collaboration à la conception du décor / Diplômé en arts plastiques, Sylvain Décarie fonde en 1995 à Québec la galerie d'arts actuels indépendante ROUJE. Passionné par cette discipline, c'est toutefois en œuvrant comme peintre scénique dans différents ateliers spécialisés qu'il développe un intérêt pour le décor. Entre 2000 et 2008, Sylvain participe à plusieurs productions théâtrales et tournages au Québec en tant que technicien aux décors, puis devient directeur technique au Théâtre du Trident en 2009. En 2011, il présente sa première scénographie avec le spectacle BANQUET de Véronique Coté. Vient par la suite la création d'un spectacle pour enfants pour le Festival d'été de Québec, LE GRAND TROTINO, conçu en collaboration de Lionel Arnould. Cette création allie le décor et la projection vidéo. Depuis quelques années, Sylvain travaille principalement comme directeur artistique sur des plateaux de tournage et comme concepteur de décors multifonctionnels pour la télévision. 887 marque un retour théâtre et est sa première collaboration avec Ex Machina.

Ariane Sauvé

Collaboration à la conception des accessoires / Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2010, Ariane Sauvé multiplie les conceptions de décors et d’accessoires au théâtre et à la télévision. Au cours des dernières saisons au Théâtre de la Bordée, elle crée les décors de Félicité et Les fourberies de Scapin et travaille aux accessoires de Fin de partie et Arlequin, serviteur de 2 maîtres. En 2013, elle signe la conception du décor et des accessoires de la station Mourir tous les jours d’Anne-Marie Olivier, présentée dans le cadre du Carrefour international de théâtre. Sur d’autres scènes, elle conçoit le décor de L’Emmerdeur et celui de Les Visiteurs au Théâtre Petit Champlain, celui de L’Gros Show au Théâtre Périscope, et finalement de Charme au Théâtre Premier Acte. À la télévision, elle s’illustre comme accessoiriste pour la série télévisée Complexe G, présentée à TVA. Au cours de la saison 2015-2016, elle signera le décor et les accessoires de la station des Écornifleuses dans le cadre du déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant, de même que Feydeau au Théâtre de la Bordée.

Jeanne Lapierre

Collaboration à la conception des costumes / Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2004, Jeanne Lapierre a participé, tant à Québec qu’à Montréal, à de multiples pièces de théâtre à titre de conceptrice de costumes et d’accessoires. Elle a notamment collaboré à plusieurs productions chez Ex Machina, dont Le Dragon bleu comme conceptrice d'accessoires qu’elle a également accompagné en tournée à titre de régisseure de costumes et d’accessoires.

Production Ex Machina

Direction de production -  Marie-Pierre Gagné, assisté de Véronique St-Jacques Direction technique - Paul Bourque (création) et Olivier Bourque (tournée) Direction de tournée - Samuel Sauvageau Régie générale - Nadia Bélanger Régie son - Olivier Marcil ou François Côté-Fortin Régie des éclairages - Elliot Gaudreau ou Renaud Pettigrew Régie vidéo - Nicolas Dostie ou Stanislas Élie Régie des costumes et accessoires - Isabel Poulin Chef machiniste - Chloé Blanchet Intégration multimédia  - Nicolas Dostie Consultants techniques - Catherine Guay, Tobie Horswill Comédien consultant en création - Reda Guerinik Agent du metteur en scène - Lynda Beaulieu Producteur pour Ex Machina - Michel Bernatchez (assisté de Vanessa Landry-Claverie et Valérie Lambert)   Poème Additionnel Speak White, poème © Michèle Lalonde 1968, utilisé avec l'autorisation de Michèle Lalonde. Le poème de Michèle Lalonde a la forme d’une riposte dramatique directe au célèbre mot d’ordre Speak White, jadis en usage dans les plantations nord-américaines pour commander aux esclaves de s’exprimer en tout temps dans la langue de leurs maîtres blancs. Cette même expression en vint par la suite à s’adresser couramment aux Canadiens d’expression française pour les enjoindre de s’exprimer en anglais et leur rappeler leur infériorité ou position subalterne.

« (…) Lepage illumine la rentrée parisienne (…) Le public a acclamé ce tour de force » -Le Devoir (correspondant à Paris) « (…) bouleversant monologue politico-intime » -Télérama « (…) Il est seul en scène, conteur inouï (…) C’est apparemment simple comme bonjour et d’une sophistication, d’une délicatesse magistrales. On est sans arrêt surpris, ému. » -Le Figaro « (…) Comme toujours dans les pièces du prestidigitateur Lepage, le décor et les lumières enchantent, l’émotion affleure, tout en retenue. » -AFP Paris « L’armoire aux souvenirs de l’enchanteur Lepage (…) Cela faisait longtemps qu’un billet de théâtre ne nous avait pas fait voyager aussi bien, aussi loin. » -Les Échos « Robert Lepage : des yeux d’enfant, une mémoire de géant dans 887. (…) Le petit monde qu’il a créé autour de lui est un pur enchantement. » -TouteLaCulture.com (…) vibrante émotion (…) génial Robert Lepage (…) 887 est un spectacle formidable et réussi -cultureaupoing.com « (…) an ingenious piece of theatrical magic (…) Lepage has become something of an icon in the world of theatre and if you care about theatre in any way at all you cannot afford to miss this opportunity of seeing him in action. » -Edinburgh Guide Robert Lepage’s reflections will stay long in the memory (…) Lepage and his unseen team have created a masterpiece on so many levels (…) Thematically and emotionally it contains multitudes, a rich but deeply personal experience that rewards the 135 minutes it takes to enjoy. -The Independent This unostentatious, meticulously crafted two-hour performance is touching, intimate, powerful. -The Observer Amazing (…) Plenty of ‘wow’ moments in lepage’s confessional new (…) solo play (…) the “Wow” factor is here in abundance, as is the resonant storytelling. (…) it demands to be seen. He can still make a sophisticated audience feel like small children surprised and delighted by their first magic show. -The Globe and Mail A wonderful reflection on memory (…) it’s wonderful (…) he is, unfairly, as great a performer as he is a director (…) [and] he can be extremely funny (…) playfully and stunningly (…) its sheer theatrical wizardry, as both production and performance (…) It now appears that the actor through whom he works best is himself. Miraculously, especially given the subject-matter, the result never seems self-indulgent. If ever a theatre artist earned the right to tell his own story, Lepage has. -National Post (...) an engrossing and technically stunning exploration of the intersections between biography and history (…) 887 is as much an art installation as it is a play - Vancouver Sun dazzling (…) a rare experience, a play about memory that those lucky enough to see it will never forget. (…) delightful (…) theatrical wizardry (…) The surprises never stop (…) 887’s two hours are packed with indelible images and thought-provoking reflections on the nature of family, identity, and culture. These memories started as Lepage’s, but now they’re ours, too, and I’m deeply, deeply grateful. - The Georgia Straight