La Divine Illusion

Création MICHEL MARC BOUCHARD
Mise en scène SERGE DENONCOURT

Distribution Mikhaïl Ahooja, Simon Beaulé-Bulman, Annick Bergeron, Luc Bourgeois, Éric Bruneau, Anne-Marie Cadieux, Louise Cardinal, Lévi Doré, Gérald Gagnon, Marie-Pier Labrecque, Dominique Leduc, Laurier Rajotte

Durée du spectacle
2 h 50 incluant un entracte

Une présentation

en collaboration avec

Les échos

Voilà certainement l’une des pièces les plus intéressantes de la saison. – Jean Siag La Presse

Coup de cœur (…) Cette pièce de Michel Marc Bouchard est un bijou (…) jouée divinement par Anne-Marie Cadieux (…) Touchant, drôle, troublant (…) Courrez voir ça (…) Allez-y ! – Thérèse Parisien, Montréal Maintenant, 98,5FM

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Une pièce pour Sarah Bernhardt

Le tandem Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt, qui nous a éblouis et touchés avec Christine, la reine-garçon, nous revient avec une nouvelle fiction historique qui (re)compose le passé pour mieux nous faire saisir l’imparfait du présent. Féru d’histoire québécoise, Michel Marc Bouchard s’inspire cette fois-ci de la visite de la divine Sarah Bernhardt à Québec en décembre 1905 pour créer un bouleversant portrait de société : la classe ouvrière naissante est déjà séduite par le capitalisme qui l’écrase, l’Église est à la fois lieu d’oppression et d’espoir et le théâtre commence à apparaître comme le seul territoire où le réel pourrait s’arracher à lui-même.

La ville est en émoi : Sarah Bernhardt arrive à Québec. Nul n’en est plus excité que Michaud, un séminariste que le théâtre attire bien plus que la prêtrise. Nul ne s’en fiche davantage que Talbot, pour qui la prêtrise n’est rien d’autre que le chemin que sa mère lui a imposé pour sortir sa famille de la misère et du travail en usine. Or, la venue de la plus célèbre comédienne du monde bouleversera ces destinées jusque-là terriblement prévisibles.

Et pour incarner celle par qui le théâtre et le scandale arrivent : la magnifique Anne-Marie Cadieux.

Michel Marc Bouchard

© ulie-Perreault
Michel Marc Bouchard a écrit plus de 25 pièces, traduites en plusieurs langues et jouées à de par le monde. Ses œuvres les plus connues sont Les Feluettes, Les Muses orphelines, Le Chemin des passes dangereuses, Les Grandes Chaleurs, Tom à la ferme et Christine, la reine-garçon. Il a reçu de nombreux prix ici comme à l’étranger, notamment le Prix du Centre National des arts (Ottawa), le Prix de la SACD (Paris), le Lambda Award (New York) et le Primo Candoni (Italie).  Tout récemment, il a été récipiendaire du Prix Laurent-McCutcheon et du Prix Gascon-Thomas. Michel Marc Bouchard est officier de l'Ordre du Canada, chevalier de l’Ordre national du Québec et membre de l’Académie des lettres du Québec. Plusieurs de ses œuvres ont été adaptées pour le cinéma dont Les Feluettes (réalisé par John Greyson), L’Histoire de l’oie (réalisé par Tim Southam), Les Muses orphelines (réalisé par Robert Favreau), Les Grandes Chaleurs (réalisé par Sophie Lorain) et Tom à la ferme (réalisé par Xavier Dolan). L’adaptation de sa pièce Christine, la reine-garçon : The Girl King, une réalisation du Finlandais Mika Kaurismäki devrait paraître en 2015. Au printemps, 2016, on pourra redécouvrir Les Feluettes dans une version lyrique à l’Opéra de Montréal, ainsi que l’installation multimédia Cité Mémoire, hommage à la ville de Montréal, pour laquelle il collabore avec Michel Lemieux et Victor Pilon. La Divine Illusion marque sa cinquième collaboration avec le metteur en scène Serge Denoncourt.

Serge Denoncourt

© Charles Mercier

Des adolescents dans la tourmente de l’Italie des années 1930
- ENTRETIEN -



Metteur en scène aussi doué dans les productions à grand déploiement que dans les pièces plus intimistes, Serge Denoncourt propose une vision très personnelle de l’éternelle histoire d’amour de Roméo et Juliette, au TNM, à partir du 21 juillet 2016.

Après Cyrano de Bergerac et Les Trois Mousquetaires, votre prochaine production estivale mettra en scène Roméo et Juliette. Qu’est-ce qui vous séduit dans cette pièce ?

Tout, absolument tout ! J’aime cette pièce depuis que j’ai 12 ans. J’en ai déjà monté une version avec le Théâtre de l’Opsis, en 1989, qui s’appelait À propos de Roméo et Juliette, dans laquelle je jouais Mercutio. Plus que le drame romantique, il y a dans Roméo et Juliette un portrait de l’adolescence extraordinaire, porté par les deux héros, bien sûr, mais aussi par d’autres personnages comme Tybalt, Balthazar, Benvolio. L’idéalisme naïf et la violence des adolescents, cette pensée magique qui permet de croire que, si Roméo et Juliette se marient, le conflit va disparaître et la guerre entre les familles n’existera plus, me touchent beaucoup. Je pense que Shakespeare a longuement observé les adolescents autour de lui : les personnages de Juliette et Roméo sont très bien écrits, psychologiquement et théâtralement.

Quelles sont vos intentions de mise en scène ?

Quand on s’attaque à Roméo et Juliette, on ne peut s’empêcher de se poser la question : que pourrais-je faire que les autres n’ont pas fait ? La pièce a connu de nombreuses adaptations, bonnes, mauvaises, géniales ou fulgurantes ; il y a eu plusieurs films, dont celui de Franco Zeffirelli, la comédie musicale West Side Story, des séries... Tout à coup, m’est venu l’image de l’Italie dans les années 30. Ca se passe donc toujours à Vérone, mais j’ai transposé l’action en 1937, au cœur de deux familles très riches dont l’une s’avère être plutôt profasciste. Une guerre politique est donc sous-entendue. J’aime l’idée de montrer la montée du fascisme, la guerre qui approche et qui souille la pureté de l’amour. Je veux en faire une lecture claire, une lecture en profondeur. Dans la pièce, on ne sait pas pourquoi les familles sont en guerre. Pour moi, ce sont deux pensées politiques et sociales qui s’opposent, dans un monde mené par la politique. Mais, pour que cela fonctionne aujourd’hui, il me fallait deux entités distinctes autres que deux familles.

Que vous permet cette transposition ?

Cela me permet d’aller chercher un corps plus moderne, débarrassé des attributs de la Renaissance, et de le placer dans un univers mythique, une Vérone historique. Je n’avais pas envie d’être dans la joliesse, mais plutôt ancré dans la réalité de familles aristocratiques, qui jouent au tennis, prennent des cours d’escrime, vont dans des cocktails ou se promènent à bicyclette pendant que Mussolini s’approche d’une alliance avec Hitler. Le désespoir de Mercutio, l’amour suicidaire de Juliette, celui téméraire de Roméo, la peur de Benvolio, tout ceci est excessif. Deux adolescents qui vont mourir parce que les gens autour d’eux ne leur permettent pas de s’aimer, il n’y a rien de joli là-dedans !

Vous êtes connu pour l’exigence de votre direction d’acteurs et votre talent à constituer des distributions. Qui avez-vous choisi pour interpréter Roméo et Juliette ?

La mise en scène repose sur les acteurs qui doivent tenir le texte à bout de bras. Philippe Thibault-Denis, qui jouait D’Artagnan, sera Roméo et Marianne Fortier, la jeune actrice découverte dans le film Aurore et louée pour son interprétation dans la série télévisuelle Pour Sarah, fera en Juliette ses débuts sur les planches. C’est difficile de choisir Juliette. Elle doit nous faire croire à sa virginité dès qu’elle entre en scène, elle ne doit pas la jouer mais l’imposer. Lors des auditions, quand j’ai vu Marianne, j’ai su que c’était elle. Et puis, il y a une chimie entre elle et Philippe Thibault-Denis, une magie, une électricité. Benoît McGinnis sera un Mercutio alcoolique et autodestructeur. Debbie Lynch-White interprètera la nourrice et Guillaume Cyr, le frère Laurent. Il me reste maintenant à construire les familles, mais je ne pouvais pas le faire avant d’avoir trouvé les interprètes principaux, puisque tout part de Roméo et de Juliette. Une vingtaine de comédiens seront sur scène.

La scénographie montre une cour intérieure de grande villa italienne, une sorte de palazzo. La première scène a lieu dans un gymnase, où les jeunes riches apprennent l’escrime, d’autres scènes auront lieu dans un café. Je veux montrer une Vérone très italienne, pas celle fantasmée de Shakespeare mais plutôt celle de Vittorio De Sica dans son film Le Jardin des Finzi Contini. Les costumes seront inspirés des années 30, afin de créer une ambiance proche de celle du film Les Damnés, de Visconti, un cinéaste dont je suis un grand admirateur. Monter un Roméo et Juliette « viscontien », ça fait bien mon affaire…

Propos recueillis et mis en forme par Michelle Chanonat.

  La conception de costumes sera signée par Pierre-Guy Lapointe et Serge Denoncourt, inspirée de François Barbeau. 

Mikhaïl Ahooja

FORMATION Conservatoire d'Art Dramatique de Montréal (2010) THÉÂTRE Rouge (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre du Rideau vert / Cantate de guerre (m.e.s. Martine Beaulne, Théâtre d’Aujourd’hui) / Il Campiello (m.e.s Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis / Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent (m.e.s. Loui Mauffette, Attitude Locomotive) TÉLÉVISION Les Jeunes Loups de Jean-Claude Lord et Éric Canuel / 19-2 de Réal Bossé et Claude Legault / Au secours de Béatrice de Francine Tougas / Mauvais Karma d’Isabelle Langlois / Les Rescapés II de Frédéric Ouellet / Toute la vérité de Annie Piérard et Bernard Dansereau CINÉMA  La Maison du pêcheur d’Alain Chartrand / Ville-Marie de Guy Édoin / Tout est parfait de Yves-Christina Fournier AU TNM La Divine Illusion de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Serge Denoncourt)

Simon Beaulé-Bulman

© Annie Éthier
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique (2013) THÉÂTRE Chatroom d’Enda Walsh (m.e.s. Sylvain Bélanger, prod. La Combine) / Mademoiselle Molière (texte et m.e.s. Hubert Fielden, Théâtre La Dérive) TÉLÉVISION L’Auberge du chien noir de Sylvie Lussier et Pierre Poirier / Fugitifs de Geneviève Poulette WEBSÉRIE Cups de Catherine Chabot et Simon Beaulé-Bulman Au TNM Avec La Divine Illusion, Simon Beaulé-Bulman fait son entrée au TNM

Annick Bergeron

© Angelo Barsetti
THÉÂTRE Les Liaisons dangereuses de Christopher Hampton (m.e.s. Serge Denoncourt, Duceppe) / Sœurs, texte et m.e.s. Wajdi Mouawad (Au Carré de l’Hypoténuse-France, Abé Carré Cé Carré-Québec, compagnies de création) / Incendies, texte et m.e.s. Wajdi Mouawad (Au Carré de l’Hypoténuse-France, Abé Carré Cé Carré-Québec, compagnies de création) / Le Dernier feu de Dea Loher (m.e.s. Denis Marleau, UBU Compagnie de création) / Moi, dans les ruines rouge du siècle, texte et m.e.s. Olivier Kemeid (Trois Tristes Tigres) / Il Campiello de Carlo Goldoni (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis) / Je voudrais me déposer la tête de Jonathan Harnois (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre PàP) / Top Girls de Caryl Churchill (m.e.s. Martine Beaulne, Espace GO) / Août, un repas à la campagne de jean Marc Dalpé (m.e.s. Fernand Rainville, Théâtre de la Manufacture) / Oreste d’Euripide (adaptation et m.e.s. Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis) / Je suis une mouette (non, ce n’est pas ça), texte et m.e.s. Serge Denoncourt (Théâtre de l’Opsis/Théâtre de Quat’Sous) CINÉMA Contre toute espérance de Bernard Émond / La Beauté de Pandore de Charles Binamé TÉLÉVISION Mémoires vives de Chantal Cadieux / Vertige de Michelle Allen / L’Auberge du chien noir de Sylvie Lussier et Pierre Poirier / Virginie de Fabienne Larouche / Providence de Chantal Cadieux / Annie et ses hommes d’Annie Piérard et Bernard Dansereau PRIX Les Estivants, Prix Gascon-Roux de l’interprétation féminine, 1997 AU TNM Rhinocéros d’Eugène Ionesco (m.e.s. Jean-Guy Legault, 2007) / La Cerisaie d’Anton Tchekhov (m.e.s. Serge Denoncourt, TNM/Trident, 2000) / Les Estivants de Maxime Gorki (m.e.s. Serge Denoncourt, TNM/Trident, 1997) / Le Temps et la Chambre de Botho Strauss (m.e.s. Serge Denonourt, 1995)

Luc Bourgeois

© Izabel Zimmer

THÉÂTRE La Cagnotte d’après Eugène Labiche, texte de Denis Chouinard (m.e.s. Vincent Bilodeau, Théâtre Denise-Pelletier) / AVEC Jean-Guy Legault : Les Fridolinades de Gratien Gélinas, Les Jumeaux vénitiens et L’Honnête Fille de Carlo Goldoni (Théâtre Denise-Pelletier) / AVEC Serge Denoncourt : L’Habilleur de Ronald Harwood (Compagnie Jean Duceppe), (Oncle) Vania d’après Tchekhov (Théâtre de l’Opsis), Je suis une mouette… non ce n’est pas ça d’après Tchekhov (Théâtre de l’Opsis / Théâtre de Quat’Sous), Dom Juan de Molière (Théâtre Denise-Pelletier) / Marie Stuart de Schiller (m.e.s. Alice Ronfard) et Eddy de Jean-Marc Dalpé (m.e.s. Brigitte Haentjens, Théâtre Denise-Pelletier) TÉLÉVISION Les Bougon de F. Avard et J.-F. Mercier / Marie-Antoinette de Francis Leclerc et Yves Simoneau / Macaroni tout garni (Vivaclic) / Radio Enfer de F. Jobin et L. Saïa CINÉMA Magique ! de Philippe Muyl PRIX Gémeaux pour son rôle de Rémy Lamy dans Macaroni tout garni / Prix « La Globale» décerné par la LNI au joueur le plus constructif, le plus étoilé et la recrue de l’année Au TNM Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (m.e.s. Serge Denoncourt) / Rhinocéros d'Eugène Ionesco (m.e.s. Jean-Guy Legault) /  Les Estivants de Maxime Gorki (m.e.s. Serge Denoncourt, coproduction Théâtre du Trident)

Éric Bruneau

© Shayne Laverdière
THÉÂTRE Les Liaisons dangereuses de Christopher Hampton (m.e.s. Serge Denoncourt, Compagnie Jean-Duceppe) / Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre d’Aujourd’hui) / Blanche-Neige et la Belle au Bois dormant, textes tirés de « Drames de princesses » d’Elfriede Jelinek (m.e.s. Martin Faucher, Espace GO) / Un simple soldat de Marcel Dubé (m.e.s. Jacques Rossi, Th. Denise-Pelletier / La Bordée) / Equus de Peter Shaffer (m.e.s. Daniel Roussel, Compagnie Jean-Duceppe) CINÉMA Gurov & Anna de Rafaël Ouellet / Le Règne de la beauté de Denys Arcand / Laurence Anyways de Xavier Dolan / Coteau rouge d’André Forcier / Gerry d’Alain Desrochers / Les Amours imaginaires de Xavier Dolan / Les Pieds dans le vide de Mariloup Wolfe / Ma fille, mon ange d’Alexis Durand-/ Les États-Unis d’Albert d’André Forcier TÉLÉVISION Mensonges I, II de Gilles Desjardins / 30 vies de Fabienne Larouche / Toute la vérité d’Annie Piérard et Bernard Dansereau / Tu m’aimes-tu de Steve Laplante et Frédéric Blanchette / Musée Eden de Gilles Desjardins / Aveux de Serge Boucher PRIX Prix Olivier-Reichenbach, décerné par les abonnés du TNM, pour son rôle du comte Johan Oxenstierna dans Christine, la reine-garçon, saison 2012-2013 Au TNM Christine, la reine garçon de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Serge Denoncourt, 2012) / Élisabeth, roi d’Angleterre de Timothy Findley (m.e.s. René Richard Cyr, 2008 / La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils (m.e.s. Robert Bellefeuille, 2006)

Anne-Marie Cadieux

© Julie Perreault
THÉÂTRE Lumières, lumières, lumières d’Evelyne de la Chenelière, à partir de Vers le phare de Virginia Woolf (m.e.s. Denis Marleau, Espace GO) / Molly Bloom de James Joyce (m.e.s. Brigitte Haentjens, Productions Sibyllines) / L’Homme atlantique (et la maladie de la mort) de Marguerite Duras (m.e.s. Christian Lapointe, Théâtre Péril) / Douleur exquise de Sophie Calle (m.e.s. Brigitte Haentjens, Productions Sibyllines) / Sextett de Rémi de Vos (m.e.s. Éric Vigner / Théâtre de Lorient (France) et Espace GO) / Gertrude (le cri) d’Howard Barker (m.e.s. Serge Denoncourt, Espace GO) / Mademoiselle Julie de Strinberg (m.e.s. Brigitte Haentjens, Espace GO) / Malina de Ingeborg Bachmann (m.e.s. Brigitte Haentjens, Productions Sibyllines) / Électre de Sophocle (m.e.s. Brigitte Haentjens / Espace GO) / Quartett de Heiner Muller (m.e.s. Brigitte Haentjens / Espace GO) / Les Sept branches de la rivière Ota (m.e.s. Robert Lepage, Ex Machina) / La Tempête + Coriolan + Macbeth de Shakespeare (m.e.s. Robert Lepage, Ex Machina) / Soirée-bénéfice pour ceux qui ne seront pas là en l'an 2000 de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Brigitte Haentjens / CNA) / Les Bonnes de Jean Genet (m.e.s. André Brassard, CNA) / Les Belles-sœurs de Michel Tremblay (m.e.s. André Brassard, CNA) CINÉMA Endorphine d’André Turpin / Three Night Stand de Pat Kiely / 2 temps, 3 mouvements de Christophe Cousin / The Trotsky de Jacob Tierney / Toi de François Delisle / Maman Last Call de François Bouvier / Le bonheur c’est une chanson triste de François Delisle / La face cachée de la lune de Robert Lepage / Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause de Sébastien Rose / Séraphin, Un homme et son péché de Charles Binamé / Nô de Robert Lepage / Le Cœur au poing de Charles Binamé / Le Confessionnal de Robert Lepage TÉLÉVISION Yamaska  / Les bobos / 30 vies / Miss Météo I et II (télésérie) / Rumeurs IV- V / Miss Météo (téléfilm) / Cover Girl / Les Bougon – C’est aussi ça la vie / Simonne et Chartrand II PRIX Récipiendaire d’un doctorat honorifique - Université d’Ottawa, 2013 / Prix Gascon-Roux Meilleure interprète féminine : Ha ! Ha !  (2011-2012) + Le dieu du carnage (2010-2011) + La Dame aux camélias (2006-2007) + Marie Stuart (1999-2000)  Prix Gémeaux 2006 - Meilleure interprétation rôle de soutien féminin : comédie - Cover Girl / Prix Jutra 1999 - Meilleure actrice de soutien - Le Cœur au poing / Prix Luce-Guilbeault - Révélation de l'année - 14e rendez-vous du cinéma québécois - Le Confessionnal Au TNM HA ha !... de Réjean Ducharme (m.e.s: Dominic Champagne, 2011) / Le dieu du carnage de Yasmina Reza (m.e.s. Lorraine Pintal, 2010 / La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas, fils/ (m.e.s. Robert Bellefeuille, 2006) / L’hiver de force de Réjean Ducharme (m.e.s. Lorraine Pintal, 2001) / Marie Stuart de Dacia Maraini (m.e.s. Brigitte Haentjens, 1999) / Combat de nègres et de chiens de Bernard-Marie Koltès (m.e.s. Brigitte Haentjens, 1997)  

Louise Cardinal

© Izabel Zimmer
THÉÂTRE Le Vertige de E. Guinzbourg (m.e.s. Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis) / Enfantillages de François Archambault (m.e.s. Frédéric Blanchette, Petit Théâtre du Nord) / Viande à chien d’Alexis Martin et Frédéric Dubois (m.e.s. Frédéric Dubois, NTE) / Il Campiello de Goldoni (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis) / Andromaque de Racine (m.e.s Serge Denoncourt, Espace GO) / Oreste, the reality show de Serge Denoncourt d’après Euripide (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis) / L’Habilleur de R. Harwood (m.e.s. Serge Denoncourt, Compagnie Jean Duceppe / Oreste d’Euripe (m.e.s Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis) TÉLÉVISION 30 vies de Fabienne Larouche / Les Beaux Malaises de Martin Matte / Nouvelle Adresse de Richard Blaimert / Mémoires vives de Chantal Cadieux / Yamaska d’Anne Boyer et Michel D'Astous / Toute la vérité d’Annie Piérard et Bernard Dansereau / Apparences de Serge Boucher / Tout sur moi III de Stéphane Bourguignon / Destinées de Michelle Allen / Les Invincibles II et III de François Létourneau et Jean-François Rivard / Fortier IV de Fabienne Larouche AU TNM Christine, la reine-garçon de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Serge Denoncourt, 2012)

Lévi Doré

© Annie Savage (Zircophoto)
TÉLÉVISION Au secours de Béatrice de Francine Tougas/ Ces gars là de Sugar Sammy et Simon-Olivier Fecteau / Un gars le soir de Nicolas Lemay et Jean-François Mercier / La Grande Rentrée TVA 2013 CINÉMA État sauvage de Sophie Goyette VARIÉTÉ Les Immatures, gala Juste pour rire 2012 AU TNM La Divine Illusion de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Serge Denoncourt)

Gérald Gagnon

© Angelo Barsetti
THÉÂTRE Yukonstyle de Sarah Berthiaume (m.e.s. Martin Faucher, Théâtre D’Aujourd’hui) / Le Sang des promesses (Littoral, Incendies et Forêt, texte et m.e.s. Wajdi Mouawad) / Temps (texte et m.e.s Wajdi Mouawad, Abé carré cé carré et Au carré de l’Hypoténuse) / Les Disparus  de Marie-Christine Lê-Huu (m.e.s. Normand Daneau, Les Moutons noirs) / Blasted de Sarah Kane (m.e.s. Stacey Christodolou, Théâtre de Quat’Sous) / Le miel est plus doux que le sang de Simone Chartrand et Philippe Soldevila (m.e.s Philippe Soldevila, Sortie de Secours) / La Visite de la vieille dame de Friedrich Dürre Stacey Christadolou nmatt (m.e.s. Robert Lepage, CNA) TÉLÉVISION Les Lavigueur, la vraie histoire de Jacques Savoie / Les Boys de Louis Saïa / Annie et ses hommes d’Annie Piérard et Bernard Dansereau / La Galère de Renée-Claude Brazeau / Fortier de Fabienne Larouche CINÉMA La Maison du pêcheur d’Alain Chartrand / Tryptique de Robert Lepage et Pedro Pires / Adrénaline et testostérone de Frédéric Gaudry PRIX Masque du Meilleur acteur, Les Disparus Au TNM Le roi Lear de Shakespeare (m.e.s. Jean Asselin, 1992) / Incendies (texte et mise en scène Wajdi Mouawad, 2006)

Marie-Pier Labrecque

© Maude Chauvin

FORMATION Diplômée de l'École nationale de théâtre du Canada (2011) THÉATRE Marius et Fanny de Marcel Pagnol (m.e.s. Normand Chouinard, Théâtre du Rideau Vert) / (e) (texte et m.e.s de Dany Boudreault, Théâtre d'Aujourd'hui) / Disparitions (texte de Sarah Berthiaume & m.e.s d'André Gélineau, Théâtre du Double Signe) / Autopsie d'une napkin (texte & m.e.s. Érika Tremblay-Roy, Maison de la Culture Frontenac & Plateau Mont-Royal, Maison des arts de Laval) TÉLÉVISION  O', collectif d'auteurs CINEMA Bo$$é Inc. d'Éric Tessier AU TNM Le Dindon de Georges Feydeau (m.e.s. Normand Chouinard)

Dominique Leduc

© Julie Perreault
Cofondatrice et membre du Théâtre Momentum depuis 1989 THÉÂTRE Nom de domaine (texte et m.e.s Olivier Choinière, Quat’Sous / Ana de Clare Duffy et Pierre-Yves Lemieux (m.e.s. Serge Denoncourt, Prod. Imago Théâtre) / Piaf de Pamela Gems (m.e.s. Jacques Rossi / Prod. J-Bernard Hébert) / Buffet chinois de Nathalie Boisvert (m.e.s. Jean-Frédéric Messier / Espace GO) / Mycologie (texte et m.e.s. Stéphane Crête, Momentum) / Les Justes d’Albert Camus (m.e.s. André Melançon / Th. Denise-Pelletier) / Août, un repas à la champagne de Jean Marc Dalpé (m.e.s. Fernand Rainville, La Licorne) / Désordre public d’Evelyne de la Chenelière (m.e.s. Alice Ronfard, Espace GO) / Tout comme elle de Louise Dupré (m.e.s. Brigitte Haentjens / Productions Sibyllines / Les Fridolinades de Gratien Gélinas (m.e.s Jean-Guy Legault / Th. Denise-Pelletier) / Top girls de Caryl Churchill (m.e.s. Martine Beaule / Espace GO) / Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas (m.e.s. Fernand Rainville / Th. Denise-Pelletier) / Tit-Coq de Gratien Gélinas (m.e.s. Michel Monty / Th. Denise Pelletier) / Les Grecques d'après les œuvres d'Eschyle, Euripide, Hésiode, Homère, Ovide et Sophocle (m.e.s. Luce Pelletier / Th. de l’Opsis) / Bousille et les justes de Gratien Gélinas (m.e.s. Fernand Rainville, Th. Denise-Pelletier) / Comme il vous plaira de Shakespeare (m.e.s. Alice Ronfard, Th. Denise-Pelletier / Helter Skelter texte et m.e.s. Jean-Frédéric Messier, Momentum) / Le Dernier Délire permis (texte et m.e.s. Jean-Frédéric Messier / Momentum) CINÉMA Le Démantèlement de Sébastien Pilote / Louis Cyr  de Daniel Roby / Funkytown de Daniel Roby / Ma fille, mon ange d’Alexis Durand-Brault / Nelligan de Robert Favreau / Love-moi de Marcel Simard TÉLÉVISION 30 vies de Fabienne Larouche / O’ de José Fréchette / Yamaska d’Anne Boyer et Michel D'Astous / Providence de Chantal Cadieux / Les hauts et les bas de Sophie Paquin de Richard Blaimert / Les Bougon- c'est aussi ça la vie de François Avard / Watatatow (an 13 de Richard Blaimert / Virginie de Fabienne Larouche / Cornemuse / Histoires de filles III de Louis Saïa et Louise Mauffette / Ces enfants d’ailleurs II d’Arlette Cousture / Ent'cadieux de Guy Fournier Au TNM Tristan et Yseult (adaptation théâtrale Pierre-Yves Lemieux (m.e.s. Alice Ronfard, 2004) / Kean d’Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre (m.e.s. René-Daniel Dubois, 2002 / Le Misanthrope de Molière (m.e.s. René-Richard Cyr, 1998)

Laurier Rajotte

Musique originale / Pianiste et compositeur, Laurier s’intéresse de près à la création musicale et aux arts de la scène, il poursuit ses recherches à titre d’artiste associé au Théâtre Les Deux Mondes pour le cycle 2014-2016 THÉÂTRE Voiture américaine (m.e.s. Philippe Lambert, Théâtre de la Banquette arrière, Théâtre La Licorne) / Dans ma maison de papier (m.e.s. Éric Jean, Théâtre Les Deux Mondes) / Jusqu’au sang ou presque (m.e.s. Marilyn Perreault, Théâtre INK ) /  Les liaisons dangereuses (collaboration musicale) (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre Jean-Duceppe) /  Moi et l’autre de Pascal Brullemans et Talia Hallmona (m.e.s. Michel-Maxime Legault, Théâtre fêlé) / Jour 1 (m.e.s. Laurier Rajotte et Érika Tremblay-Roy, Petit Théâtre de Sherbrooke) / Les Mutants (m.e.s. Sylvain Bélanger Théâtre de la Banquette arrière, (collaboration musique) Espace GO) / Déjà au début (m.e.s. Jean-François Guilbault, Samsara Théâtre) / Un Monde qui s’efface (m.e.s. Sébastien Harrisson, Théâtre Bluff) / Les voyages de Gulliver, adaptation de Michel Garneau (m.e.s. Isabelle Cauchy, Petit Théâtre de Sherbrooke) DANSE avec Christophe Garcia, chorégraphe, La Parenthèse Cyrano (Angers, France) / Un peu plus loin (avec le Ballet d’Europe, Marseille) / L’heure du bain (Skopje, Macédoine et tournée européenne) avec Hélène Blackburn, chorégraphe, Cas Public Journal intime / Suites Cruelles / Cabaret des vilains petits canards FORMATION Maîtrise piano Université de Montréal (2002) / Sciences Économiques Université McGill (en cours) PRIX Bourse FQRSC pour la maîtrise en musique (2001) /1er prix Concours de Musique du Canada (2001) / 1er prix toutes catégories au Festival-Concours de Sherbrooke (1997) /1er prix saxophone alto Festival des Harmonies du Québec (1997)

Guillaume Lord

© CDS

Scénographie / ARTS DE LA SCÈNE Cavalia II, Production Voltige, 2011 / Love Lies Bleeding (ballet), concept et chorégraphies Jean Grand-Maître, paroles, musique et collaboration artistique Sir Elton John, Alberta Ballet, 2010 / Eros Ramazzotti (Ali e Radici), Live Nation Italia, tournée européenne, 2009 / Zaia, Cirque du Soleil, concept et mise en scène Gilles Maheu, Macau, 2008 / Don Juan (comédie musicale), mise en scène Gilles Maheu, NDP Project et Groupe Gillett, 2003 / Nomade et Rain, Cirque Eloize, mise en scène Daniele Finzi Pasca, en tournée depuis 2002 / Arturo Brachetti, concept et mise en scène Serge Denoncourt, Productions Juste Pour Rire, tournée mondiale depuis 1999, Folies Bergères (Paris), 2010 PRIX Gascon-Roux du Théâtre du Nouveau Monde, meilleur décor (Le temps et la chambre), 1995 / Académie québécoise du théâtre, Masque du meilleur décor (Le temps et la chambre), 1995 AU TNM Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (m.e.s. Serge Denoncourt) / Hosanna de Michel Tremblay, La Cerisaie d'Anton Tchekhov, Le Temps et la chambre de Botho Strauss (m.e.s. Serge Denoncourt) / Le Marchand de Venise de Shakespeare (m.e.s. Daniel Roussel)

François Barbeau

Costumes / Grand maître du costume, il a signé, à ce jour, la conception des costumes de plus de 500 productions, tant au Québec qu'à l'étranger. S'il a œuvré pour tous les théâtres montréalais, il travaille aussi régulièrement pour la danse, le cinéma et l'opéra. THÉÂTRE COSTUMES Créateur attitré du Théâtre du Rideau Vert pendant plus de 25 ans, il a signé entre autres les costumes des Belles-sœurs, Albertine en cinq temps et Le Vrai Monde ? de Michel Tremblay (mises en scène André Brassard) / Les Trois Sœurs de Tchekhov (m.e.s. Joseph I.M. Raevsky) / La vie est un songe de Calderón de la Barca (m.e.s. Paul Blouin) / Un mois à la campagne d’Ivan Tourgueniev (m.e.s. Georges Groulx) / Partage de midi de Paul Claudel (m.e.s. Jean Faucher) / Hedda Gabler d’Henrik Ibsen (m.e.s. Guy Hoffmann) / Le Bal des voleurs de Jean Anouilh (m.e.s. Gaétan Labrèche) / À la Comédie-Française Les Estivants de Maxime Gorki (m.e.s. Jacques Lasalle) MISE EN SCÈNE La Descente d’Orphée de Tennessee Williams, L’Ennemi du peuple d’Henrik Ibsen, Le Long voyage vers la nuit d’Eugène O’Neil et Des souris et des hommes de John Steinbeck (Compagnie Jean Duceppe) / À propos des Williams de Pierre-Yves Lemieux et Gauvreau, d’après les textes de Claude Gauvreau (Théâtre de La Rallonge) / Bonjour, là bonjour de Michel Tremblay (Center Stage de Toronto) ENSEIGNEMENT École nationale du Canada de 1971 à 1987 CINÉMA Kamouraska de Claude Jutra / Atlantic City de Louis Malle / Léolo de Jean-Claude Lauzon / Tartuffe de Gérard Depardieu OPÉRA La Celestina de Fernando de Rojas et The Rake’s Progress, livret de W. H. Auden et C. Kallman (m.e.s. Robert Lepage, Ex Machina) CIRQUE Winter Show 2007 (Cirque du Soleil à New York PRIX Jutra des costumes pour Nouvelle France / Emmy Award pour Dralion du Cirque du Soleil / L'Ordre du Canada / Prix du Gouverneur général pour l'ensemble de sa carrière / Honoré par l'Académie québécoise du théâtre AU TNM 47 conceptions parmi lesquelles : Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (m.e.s. Serge Denoncourt) /  La Dame aux Camélias de René de Ceccatty, d’après Alexandre Dumas fils (m.e.s. Robert Bellefeuille) / Hosanna de Michel Tremblay (m.e.s. Serge Denoncourt) / Les Troyennes d’Euripide (m.e.s. Alice Ronfard) / Tartuffe de Molière (m.e.s. Olivier Reichenbach) / Le Balcon de Jean Genet (m.e.s. André Brassard) / Un chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche (m.e.s. Jean Gascon)

Martin Labrecque

© Mathieu Poirier
Éclairages / Conception des éclairages / THÉÂTRE Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams (dramaturgie et m.e.s. Serge Denoncourt, Espace GO) / Débris d’Ursula Rani Sarma (trad. Jean Marc Dalpé, m.e.s. Claude Desrosiers, La Manufacture)/ Intouchables Éric Toledano et Olivier Nakache, m.e.s. René Richard Cyr / Théâtre du Rideau Vert / Lumières, lumières, lumières d’Évelyne de la Chenelière (m.e.s. Denis Marleau, Espace GO) / Cinq visages pour Camille Brunelle de Guillaume Corbeil (m.e.s. Claude Poissant, PàP) / Belles-sœurs de Michel Tremblay, m.e.s. René Richard Cyr, musique Daniel Bélanger, Théâtre d’Aujourd’hui, B14) / Le Prénom de M. Delaporte et A. de la Pattelière (m.e.s. Serge Denoncourt, Juste pour rire) / Projet Andromaque d’après Racine (m.e.s. Serge Denoncourt, Espace GO) / Il Campiello de Goldoni (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis) / Paradis perdu, texte et m.e.s. Dominic Champagne (prod. Paradis Perdu) / Abraham Lincoln va au théâtre de Larry Tremblay (m.e.s. Claude Poissant, PàP) / Félicité d’Olivier Choinière (m.e.s. Sylvain Bélanger, La Manufacture) / La Société des loisirs de François Archambault (m.e.s. Michel Monty, La Manufacture) CIRQUE Au Cirque du Soleil : PanAm / KuriosCabinet des curiosités / The Immortal World Tour Michael Jackson / Viva Elvis / Kooza / Corteo / Au Cirque Eloize : Rain / Nomade PRIX Félix du Concepteur d’éclairages de l’année pour Mutantes (Pierre Lapointe), édition 2009 / Masque pour la conception des éclairages de Hosanna, Gala des Masques, édition 2006 / Masque ‐ Production Montréal pour Everybody’s WELLES pour tous, Gala des Masques, édition 2004 / Masque pour la conception des éclairages pour Le Peintre des Madones, Gala des Masques, édition 2004 / Masque pour la conception des éclairages pour L’Homme en lambeaux, Gala des Masques, édition 2001 / Prix du Public du Théâtre Denise‐Pelletier pour les éclairages de TitCoq, édition 2000 Au TNM Le roi se meurt d’Ionesco, (m.e.s. Frédéric Dubois, 2012-2013) / Christine, la reine-garçon de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Serge Denoncourt, 2012-2013) / Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare (m.e.s. René Richard Cyr, 2009-2010) / L’Illiade d’après Homère (texte et m.e.s. Alexis Martin, 2007-2008) / Le Malade imaginaire de Molière (m.e.s.Carl Béchard, 2006) / Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams (m.e.s. René Richard Cyr, 2002) / La Cerisaie d’Anton Tchekhov (m.e.s. Serge Denoncourt, 1999-2000)    

Laurier Rajotte

Musique originale / Pianiste et compositeur, Laurier s’intéresse de près à la création musicale et aux arts de la scène, il poursuit ses recherches à titre d’artiste associé au Théâtre Les Deux Mondes pour le cycle 2014-2016 THÉÂTRE Voiture américaine (m.e.s. Philippe Lambert, Théâtre de la Banquette arrière, Théâtre La Licorne) / Dans ma maison de papier (m.e.s. Éric Jean, Théâtre Les Deux Mondes) / Jusqu’au sang ou presque (m.e.s. Marilyn Perreault, Théâtre INK ) /  Les liaisons dangereuses (collaboration musicale) (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre Jean-Duceppe) /  Moi et l’autre de Pascal Brullemans et Talia Hallmona (m.e.s. Michel-Maxime Legault, Théâtre fêlé) / Jour 1 (m.e.s. Laurier Rajotte et Érika Tremblay-Roy, Petit Théâtre de Sherbrooke) / Les Mutants (m.e.s. Sylvain Bélanger Théâtre de la Banquette arrière, (collaboration musique) Espace GO) / Déjà au début (m.e.s. Jean-François Guilbault, Samsara Théâtre) / Un Monde qui s’efface (m.e.s. Sébastien Harrisson, Théâtre Bluff) / Les voyages de Gulliver, adaptation de Michel Garneau (m.e.s. Isabelle Cauchy, Petit Théâtre de Sherbrooke) DANSE avec Christophe Garcia, chorégraphe, La Parenthèse Cyrano (Angers, France) / Un peu plus loin (avec le Ballet d’Europe, Marseille) / L’heure du bain (Skopje, Macédoine et tournée européenne) avec Hélène Blackburn, chorégraphe, Cas Public Journal intime / Suites Cruelles / Cabaret des vilains petits canards FORMATION Maîtrise piano Université de Montréal (2002) / Sciences Économiques Université McGill (en cours) PRIX Bourse FQRSC pour la maîtrise en musique (2001) /1er prix Concours de Musique du Canada (2001) / 1er prix toutes catégories au Festival-Concours de Sherbrooke (1997) /1er prix saxophone alto Festival des Harmonies du Québec (1997)

Julie Measroch

Accessoires / FORMATION Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx (2005) THÉÂTRE Rouge de John Logan (m.e.s Serge Denoncourt, Théâtre du Rideau Vert), La Monnaie de la pièce de Didier Caron (m.e.s Benoît Brière, TVT), Marie Tudor (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre Denise-Pelletier), Les Chemins Invisibles 2013 (m.e.s Martin Genest, Cirque du Soleil), Le Grenier de Yoji Sakate (scénographiem.e.s Catherine Vidal), La Puce à l'oreille de Georges Feydeau (m.e.s Alain Zouvi, Prod. Benoît Brière), Le Prénom de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière (m.e.s Serge Denoncourt, Productions JPR) / L’Opéra de quat’sous de Brecth/Weil (m.e.s Brigitte Haentgens, Sybillines) / Réveillon de François Chenier et Michel Charrette (m.e.s François Chénier), Après moi, le déluge de Lluïsa Cunillé (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre de Quat’sous) / La listede Jennifer Tremblay (m.e.s. Marie-Thérèse Fortin, Théâtre d’Aujourd’hui) ) / Le blues de la métropole de Michèle Grondin et Louisa Déry (m.e.s. Serge Denoncourt, Prod.Evenko) / Soupers, texte et m.e.s. Simon Boudreault (scénographie, Simoniaques Théâtre) / Chroniques, texte et m.e.s.Emmanuel Schwartz, et autres (scénographie, Théâtre Abé Carré Cé Carré) Au TNM Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (m.e.s Serge Denoncourt) / L’École des Femmes (m.e.s. Yves Desgagnés) / Le dieu du carnage (m.e.s Lorraine Pintal)

Amélie Bruneau-Longpré

© Julie Artacho
Maquillages / PHOTO Depuis dix ans, elle a crée plusieurs maquillages pour des artistes du théâtre, de la mode, de la chanson et du cinéma pour de nombreuses parutions (Elle Québec, Urbania, Clin d’œil, Dress to kill, Zink, Voir) en plus de diversifier ses activités dans d’autres disciplines. VIDÉO CLIP Marie Mai (Mentir, Emmène-moi) / Radio radio (Galope) / David Usher (Partir ailleurs) COURT MÉTRAGE L’Éclat du jour de Ian Lagarde et Trotteurd’Arnaud Brisebois et Francis Leclerc (lauréat du Jutras 2012, court métrage) SPECTACLE Florence K, Catherine Major, Mistress Barbara, Le bal du musée d’art contemporain de Montréal 2012

Rachel Tremblay

Perruques

Suzanne Crocker

Assistance à la mise en scène et régie /

FORMATION Baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec à Montréal (1999-2003). THÉÂTRE Suzanne Crocker a assuré l’assistance à la mise en scène et la régie de nombreuses productions théâtrales parmi lesquelles : Fragments de mensonges inutiles de Michel Tremblay (m.e.s. Serge Denoncourt, Compagnie Jean-Duceppe) / La leçon d’histoire d’ Alan Bennett (m.e.s. Serge Denoncourt, Compagnie Jean-Duceppe) / Nager en surface d’Adam Bock (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis) /  The Facts Behind the Helsinki Roccamatios de Yann Martel (m.e.s. Bruce Smith, Infinitheatre) / Seventeen [Anonymous] Women de Carolyn Guillet (m.e.s. Diana Fajrajsl, Infinitheatre) / Thé, sucre et amertume de Pascal Brullemans (m.e.s. Éric Jean, Salle Fred-Barry) OPÉRA  Elle compte entre autres à son actif dans ce domaine : Starmania (m.e.s. Michel Lemieux et Victor Pilon, OdM) / Roméo et Juliette (m.e.s. Michael Cavanagh, OdM) / Un ballo in maschera (m.e.s. Stanley Garner, OdM) / Don Giovanni (m.e.s. Benoit Brière, Atelier d’opéra de l’UdM) / Die Fledermaus (m.e.s. Marie-Nathalie Lacoursière, Atelier d’opéra de l’UdM) / Hänsel und Gretel (m.e.s. Alice Ronfard, Atelier d’opéra de l’UdM) / L’Archange d’Alexis Nuselovici (m.e.s. Pauline Vaillancourt, Chants Libres) / Pacamambo de Wajdi Mouawad (m.e.s. Claude Poissant, Chants Libres) MUSIQUE Halloween à l’OSM (m.e.s. Mélanie Delorme et Éloi Cousineau, OSM) / Aventure en mer (m.e.s. Marie-Lou Dion, OSM) / Les Marquises (m.e.s. Marie-Josée Chartier, ECM) AU TNM Hosanna de Michel Tremblay (m.e.s. Serge Denoncourt)

Voilà certainement l'une des pièces les plus intéressantes de la saison. – Jean Siag La Presse

Coup de cœur (…) Cette pièce de Michel Marc Bouchard est un bijou (…) jouée divinement par Anne-Marie Cadieux (…) Touchant, drôle, troublant (…) Courrez voir ça (…) Allez-y ! - Thérèse Parisien, Montréal Maintenant, 98,5FM

(…) une réussite sur toute la ligne. (…) Au duo Bouchard-Denoncourt s’ajoute le talent de la grande et magnifique Anne-Marie Cadieux (…) il faut absolument souligner le talent aussi exceptionnel qu’inattendu de Simon Beaulé-Bulman (…) Une pièce cinq étoiles à voir absolument. - Louise Bourbonnais, Journal de Montréal

Une excellente pièce (…) Superbe distribution (…) Anne-Marie Cadieux, plus qu’extraordinaire (…) un décor absolument fabuleux! (…) Un très très grand succès (…) À voir! - Isabelle Ménard, Gravel le matin, Ici Radio-Canada Première

Grande œuvre ! (…) un pur bonheur pour les oreilles, pour les yeux, pour le cœur, pour la tête (…) Extraordinaire Simon Beaulé-Bulman… une gueule, un charisme fou sur scène (…) Anne-Marie Cadieux… hilarante (…) Éric Bruneau très fort. Courez-y! – Catherine Pogonat, Dessine-moi un dimanche, Ici Radio-Canada Première

Mikhaïl Ahooja, parfait (…) Vous allez vous régaler de cette Divine Illusion - Mélanye Boissonnault, Le 15-18, Ici Radio-Canada Première

Portée par une distribution grandiose, «La Divine Illusion» frôle la perfection (…) Simon Beaulé-Bulman (véritable révélation) (…) brillants Annick Bergeron et Lévi Doré (…) une actrice au sommet de son art : Anne-Marie Cadieux.  - Samuel Larochelle, nightlife.ca

Bouchard-Denoncourt offre le meilleur du théâtre québécois. - Stéphane Leclair, Twitter

Serge Denoncourt, dont la sensibilité s’accorde à celle de l’auteur, a su tirer le meilleur de ses acteurs (…) Une œuvre à voir - Raymond Bertin, revuejeu.org

Très puissant (…) dans une mise en scène éclairante de Serge Denoncourt (…) ça frappe fort (…) - La Mélodie de bonne heure, Ici Musique

★★★★ Drame, comédie, essai politique, hommage à Sarah Bernhardt, La Divine Illusion demeure l’un des moments de théâtre les plus éloquents de la saison. Lorsque les noms de Bouchard, de Denoncourt et de Cadieux partagent la même tête d’affiche, faut-il vraiment rappeler qu’il s’agit d’une pièce à voir absolument ? - Élie Castiel, revuesequences.org

Tout est emboîté à la perfection dans cette production (…) portés par des mots forts et assemblés de manière jubilatoire avec toujours en trame de fond cet humour corrosif. (…) avec en prime le bonheur de se retrouver face à une pièce de théâtre réfléchissant sur elle-même et particulièrement sur le pouvoir de cet espace créatif pour éclairer, comprendre et transformer l’environnement social, politique, culturel dans lequel elle s’inscrit. Fort. - Fabien Deglise, Le Devoir

Il faut mentionner le travail impeccable de Guillaume Lord au décor, François Barbeau aux costumes, Martin Labrecque aux éclairages et de Laurier Rajotte à la musique. (...) Cette pièce ne serait-elle pas, avant tout, un cri d’amour pour l’art ? Je vais, dans les prochains jours, me faire plaisir et lire La Divine illusion (éditions Leméac) pour en savourer, à mon rythme, la truculence de certaines répliques et me réjouir, à nouveau, du texte d’un de nos très grands dramaturges. - Marie-Anne Poggi, irresistibles.bibliomontreal.com

C’est pas une suggestion, vous devez y aller! - Émilie Perreault, Puisqu’il faut se lever, 98,5FM