Les Aiguilles et l’opium

DU 11 AU 20 JUIN 2015

Texte, mise en scène et conception des éclairages ROBERT LEPAGE
Production Ex Machina

La
distribution

Marc Labrèche, Wellesley Robertson III

La durée
du spectacle

1 h 40, sans entracte

Une présentation

Robert Lepage recrée Jean Cocteau, Miles Davis et ses jeunes années

Plus de vingt ans après avoir créé une première version de cet éblouissant solo multimédia, Robert Lepage revient à cette oeuvre de jeunesse, inoubliable moment d’émerveillement, afin d’en recréer, pour une nouvelle génération, l’éphémère magie.

Une nuit de 1949, entre Paris et New York, le poète Jean Cocteau et le jazzman Miles Davis se croisent au-dessus de l’Atlantique. Ils ne se doutent pas que leur traversée fera écho, bien des années plus tard, à la fuite d’un comédien québécois qui se réfugie dans une chambre d’hôtel de Saint-Germain-des-Prés pour guérir d’une rupture amoureuse. À partir de cette situation aux correspondances souterraines, Robert Lepage déploie une série de variations qui se répondent les unes les autres : l’absence de l’être aimé — Radiguet pour le poète, Juliette Gréco pour le jazzman — trouve son contrepoint dans l’addiction à l’opium de l’un et à l’héroïne de l’autre, alors que le narrateur cherche à anesthésier sa peine d’amour. Pour la « re-création » de cette oeuvre mythique, Robert Lepage retrouve le complice artistique à qui il avait légué son rôle, un comédien d’une immense sensibilité pour qui rien d’humain n’est étranger : Marc Labrèche.

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DANS SA MISE EN SCÈNE REVISITÉE, la pièce de Robert Lepage fait appel à un dispositif scénique époustouflant qui fait usage des plus récentes technologies. Le génie de Robert Lepage encore une fois mis en évidence. – ICI Radio-Canada Première, Première heure (Québec)

BRILLANT, VISUELLEMENT ÉBLOUISSANT, JOUÉ AVEC FINESSE. (…) Labrèche y est savoureux. Avec justesse, humanité, simplicité, il campe un Robert attachant, touchant dans sa solitude, réjouissant dans son humour. – Le Devoir

Hypnose heureuse. Les Aiguilles et l’opium nous suspend en apesanteur, quelque part au bout de la nuit. UNE ENVOLÉE HEUREUSE (…). L’humour de Lepage est porté avec une extrême justesse par Labrèche. – Le Soleil

Un texte puissant, un dispositif scénique impressionnant, Les Aiguilles et l’opium version 2013, UNE AUTRE CRÉATION INGÉNIEUSE de Robert Lepage. – Le Huffington Post

Du grand Lepage ! Marc Labrèche (…) livre UNE INTERPRÉTATION IMPECCABLE (…) il donne à son public une décharge d’émotions avec autant de sincérité et d’intensité qu’il a de générosité. – Mon(Theatre).qc.ca

L’OEUVRE EST MAGISTRALE, FASCINANTE ET TOTALEMENT HALLUCINANTE. Difficile de ne pas être ébranlé, touché et soufflé par la puissance de l’œuvre. C’est beau et génial. Marc Labrèche offre une prestation incroyable. Un spectacle marquant et envoûtant. – Le Journal de Québec

 

Coproduction Théâtre du Nouveau Monde; Théâtre du Trident; Canadian Stage; Le Grand T, théâtre de Loire-Atlantique; Adelaide Festival; New Zealand Festival; Les Quinconces-L’espal, scène conventionnée, théâtres du Mans; Célestins, Théâtre de Lyon; Le Volcan, Scène nationale du Havre.

Producteur délégué, Europe, Japon : Epidemic (Richard Castelli, assisté de Chara Skiadelli, Florence Berthaud et Claire Dugot)
Producteur délégué, Amériques, Asie (sauf Japon), Océanie, NZ : Menno Plukker Theatre Agent (Menno Plukker, assisté de Sarah Rogers et Dominique Sarrazin)
Producteur pour Ex Machina : Michel Bernatchez, assisté de Vanessa Landry-Claverie

Robert Lepage

© Julie Perreault

L’Homme de théâtre total

On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Robert Lepage

© Julie Perreault

L’Homme de théâtre total

On lui doit La Trilogie des dragons, Les Aiguilles et l’Opium, Les Sept Branches de la rivière Ôta, la face cachée de la lune… Ses spectacles ont traversé toutes les frontières. Il a été le premier Nord-Américain à monter Shakespeare au Royal National Theatre de Londres; il a mis en scène des opéras en Grande-Bretagne, au Japon, en France et aux États-Unis; a été choisi par Peter Gabriel pour assurer la direction artistique de ses tournées mondiales; a réalisé des films qui se retrouvent à Cannes; s’est vu confier sans doute le plus grand navire scénique des temps modernes, c’est-à-dire KÀ du Cirque du Soleil dont le budget avoisine les 260 millions de dollars. Du trophée Pierre Curzi de la Ligue nationale d’improvisation à la Légion d’Honneur, son oeuvre fut couronnée par une multitude de prix internationaux.

Le CV de Robert Lepage (31 pages) est à lui seul un catalogue des principaux festivals de théâtre dans le monde. Il rend compte d’un artiste au talent démesuré, nourri par les arts visuels, la littérature, l’architecture, le cinéma, les nouvelles technologies, la géographie, l’histoire contemporaine… Homme de théâtre total, il passe habilement de la mise en scène à l’écriture, du jeu à la réalisation. Saluée par l’ensemble de la critique internationale, son oeuvre est considérée déjà comme une charnière dans l’histoire du théâtre moderne, bouleversant les codes traditionnels, réinventant la scène et plus généralement l’espace théâtral. À mi-chemin du spectacle et de la performance, les pièces de Robert Lepage constituent des événements en soi, qui ont influencé et influenceront de nombreux artistes.

Né à Québec en 1957, il est attiré très rapidement par de nombreuses formes d’art, qui l’amènent à entrer au Conservatoire d’art dramatique de Québec à l’âge de 17 ans. Après un stage auprès d’Alain Knapp à Paris en 1978, il participe à plusieurs créations, joint le Théâtre Repère, crée Circulations en 1984 — le premier de ses spectacles collectifs à prendre la route. L’année suivante, La Trilogie des dragons amorce le cycle des festivals internationaux. Ce sera le début d’une longue carrière…

En lui décernant le Prix Hans Christian Andersen en 2004, la Fondation de l’illustre conteur tenait à souligner l’oeuvre d’un artiste dont le rayonnement pourrait contribuer à rendre hommage à Andersen. Et à y regarder de plus près, on peut remarquer de nombreuses similitudes entre les deux hommes… Tous deux ont en commun la passion (ou la nécessité?) des voyages, tous deux ont voulu très tôt faire du théâtre — l’un a cependant connu des débuts plus heureux que l’autre... Lepage et Andersen éprouvent une fascination pour les technologies et les machines; ils accordent une grande importance à l’imaginaire, au merveilleux; connaissent un succès international et vont jusqu’à partager certains lieux! C’est le cas d’Elseneur, à la fois lieu où Andersen a étudié et titre d’un spectacle solo de Robert Lepage.

Marc Labrèche

© Jean-François Bérubé

Acteur professionnel depuis l'âge de 18 ans, Marc Labrèche a joué dans une vingtaine de productions théâtrales et musicales, de répertoire classique et moderne. Il a notamment remplacé Robert Lepage dans la version originale, française et anglaise, Les Aiguilles et l’opium, avec laquelle il a tourné au Québec, en Europe et en Asie durant deux ans, au milieu des années 90. Il a également été à l'affiche d'une quinzaine de longs métrages, et a entre autres tenu le premier rôle dans le dernier film de Denys Arcand L’Âge des ténèbres. À la télévision, il a joué dans La Petite Vie, comédie considérée comme le plus grand succès populaire de la télévision québécoise, et a animé durant trois ans l’émission culte La fin du monde est à 7 heures, un bulletin de nouvelles satirique quotidien traitant de politique et de société. Devenu grande vedette de la télévision québécoise, il a participé à la conception et a animé durant trois ans un talk-show quotidien, éclectique et déjanté de fin de soirée, Le Grand Blond avec un show sournois, puis a enchaîné durant trois autres années avec Le cœur a ses raisons, pastiche décalé des soaps américains dans lequel il interprétait quatre personnages. À partir de 2008, il combine animation et interprétation, en incarnant pendant trois ans pratiquement tous les personnages de la série à sketches 3600 secondes d’extase, émission hebdomadaire portant un regard sarcastique sur l’actualité sociale et culturelle québécoise. Depuis 2012, on le retrouve dans la série à sketches Les Bobos, créée avec Marc Brunet, comédie satirique gravitant dans l’univers des bourgeois bohèmes. Marc Labrèche y agit à titre de comédien principal, de concepteur et de réalisateur. En 2013 il interprète la nouvelle version des Aiguilles et l’opium, tout en travaillant à l’écriture de son premier long-métrage. AU TNM Les Fourberies de Scapin de Molière (m.e.s. Daniel Roussel)

Wellesley Robertson III

Wellesley est heureux de se joindre à l'équipe des Aiguilles et l'opium. Très jeune, il a eu la piqûre de la scène et son amour de la performance n'a fait que croître depuis. Grâce à son expérience en gymnastique, en breakdance et en acrobatie, il s'est produit sur les scènes du monde entier.

Il est présentement membre du groupe torontois Abstract Breaking System (A.B.S. Crew). Il a aussi participé à de nombreuses productions de renom dont la tournée pancanadienne du spectacle Adamo avec le Cirque Sublime, ainsi que la tournée au Royaume de Bahreïn avec le Circus Orange.

Les Aiguilles et l'opium est sa troisième collaboration avec Ex Machina.

Précédemment, il a été de la distribution des opéras Le Rossignol et autres fables (Québec, Amsterdam et Lyon, 2011-1012) et The Tempest (Québec et New York, 2012), tous deux dirigés par Robert Lepage.

François St-Aubin

© Izabel Zimmer

François St-Aubin collabore avec Robert Lepage depuis 2007 alors qu’il conçoit les costumes pour Le Dragon bleu. Depuis, il a collaboré avec Robert Lepage à de nombreuses reprises, entre autres pour la conception des costumes de Les Aiguilles et l’opium et de la tétralogie Der Ring des Nibelungen de Wagner, présentée au Metropolitan Opera de New York. Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada, il a conçut les costumes de plus de 80 productions théâtrales, d’une douzaine d’opéras et ceux de plusieurs troupes de danse contemporaines. Entre autres, pour le Canada’s Stratford Festival, il conçoit les costumes de The Count of Monte Cristo, An Ideal Husband, et Don Juan. Il a également conçut les costumes de Carmen présenté à l’Opéra de Montréal, à la Canadian Opera Company, et au San Diego Opera, de même que ceux de Macbeth présenté à Sydney, Melbourne, et Montréal.

Jean-Sébastien Côté

© Gunther Gamper

Musicien, sonorisateur et concepteur sonore, Jean-Sébastien Côté a composé la musique de plusieurs productions théâtrales et chorégraphiques à Québec avant de joindre les rangs d’Ex Machina en 1999 pour la création de La Face cachée de la Lune. Depuis, il a collaboré à de nombreux projets de la compagnie, dont Le Projet Andersen, La Trilogie des dragons, 1984, Lipsynch, Le Dragon bleu, Éonnagata et Les Aiguilles et l’opium. À travers ses projets avec Ex Machina, il a travaillé avec plusieurs metteurs en scène et réalisateurs canadiens renommés tels Daniel Brooks, Wajdi Mouawad et François Girard.

Normand Bissonnette

Après avoir commencé dans le métier à Québec en 1981 dans Equus au Théâtre du Bois de Coulonges et dans Des frites, des frites, des frites… au Trident, Normand Bissonnette a complété cours en interprétation à l’École nationale de théâtre du Canada.

Peu après sa sortie, il s’installait à Toronto où il vécut pendant quatorze ans. Il a beaucoup travaillé au Théâtre français de Toronto ainsi que dans plusieurs séries télé anglophones dont Power Play et Emily of New Moon. C’est à cette époque qu’il a collaboré comme comédien ou comme co-auteur aux spectacles Les Plaques tectoniques, La Trilogie des dragons, Coriolan, Macbeth, et La Tempête de Shakespeare et Les Sept Branches de la rivière Ota de Robert Lepage, productions qui lui ont fait voir la moitié de la planète. Revenu à Montréal en 2000, on l’a vu entre autres dans L’Auberge du chien noir, et Un Homme mort. En 2006 il boucle la boucle et revient à Québec. Il a été de la distribution de Cyrano de Bergerac, Tableau d’une exécution, L’asile de la pureté et Charbonneau et le Chef au Trident, Insomnie avec le Niveau Parking et Trois versions de la vie au Théâtre Voix d’accès. Plus récemment, il était George dans L’absence de guerre, de David Hare, rôle qui lui a valu le prix Paul-Hébert pour son interprétation. On a pu le voir dans La Tempête à Wendake, dans une mise en scène de Robert Lepage. Bissonnette a enseigné au profil théâtre du Cégep Limoilou, en jeu et création. Il donne sporadiquement des ateliers d’écriture, de dramaturgie et de jeu et fait du coaching privé.

Carl Fillion

Carl Fillion, né en 1966 dans la province de Québec au Canada, est diplômé de la section scénographie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1991. Fort de son expérience technique, Carl Fillion est très rapidement en demande pour concevoir plusieurs scénographies avec les professionnels les plus en vue du milieu du théâtre au Québec. Rapidement, il se démarque avec des conceptions scénographiques théâtrales originales, par des espaces en mouvement et par l’utilisation de moyens technologiques. Il compte maintenant plus de 40 créations scénographiques de théâtre, d’opéra, de cirque, et de spectacle multimédia, musicaux et muséologiques. En 1993, le metteur en scène Robert Lepage fait appel à Carl Fillion pour concevoir la scénographie du spectacle Les Sept Branches de la rivière Ota, qui sera présenté dans plusieurs villes d’Europe et du Japon. Suite à cette première collaboration, Carl Filion devient un des concepteurs privilégiés d’Ex Machina et signe plus d’une quinzaine de productions aux côtés de Robert Lepage, dont Elseneur (1995), Le Songe d’une nuit d’été (1995), et La Géométrie des miracles (1997); les opéras La Damnation de Faust (1999), 1984 (2005), The Rake’s Progress (2007), et Le Rossignol et autres fables (2009), et la tétralogie de Wagner, Der Ring des Nibelungen, au Metropolitan de New York en 2010-11-12. Il a aussi collaboré avec Robert Lepage pour TOTEM (2010) du Cirque du Soleil. Outre son travail avec Robert Lepage, Carl Fillion participe comme créateur à d’autres spectacles de théâtre et d’opéra avec différents metteurs en scène au Québec et en Europe, dont The Burial at Thebes au Abbey Theater de Dublin en 2004 et Simon Boccanegra au Grand Teatre del Liceu de Barcelone en 2008. Parallèlement à son travail de concepteur, Carl Fillion a participé à la formation de nouveaux scénographes en enseignant pendant 10 ans au Conservatoire d’art dramatique de Québec de 1992 à 2002, et à l’École nationale de théâtre de Montréal de 2000 à 2002.

Lionel Arnould

© Lionel Arnould

Lionel Arnould complète ses études en à l’École des Beaux-Arts à Épinal, en France puis s’intéresse à l’infographie en 1991. Après s’être installé au Canada en 1995, il explore les possibilités du multimédia en collaborant à plusieurs productions d’Ex Machina, dont 1984, La Trilogie des dragons, et The Busker’s Opera. Il s’est depuis spécialisé en conception de projections vidéo et a participé à plusieurs projets indépendants, comme Constantinople du Gryphon Trio, et Radiant de John Oswald ainsi que plusieurs productions du Théâtre Péril et du Théâtre Blanc et des installations pour le Musée de la civilisation de Québec.

Claudia Gendreau

© Cynthia Gendro

Pour Nuages en pantalon, compagnie de création de Québec dont elle est membre, Claudia Gendreau a conçu tous les environnements scénographiques depuis La Pêche et autres fruits érotiques jusqu'aux dernières créations de la trilogie EAU. Elle a conçu avec Julie Morel les marionnettes du Discours de la méthode, du Théâtre du Sous-marin jaune, dans une mise en scène d'Antoine Laprise en 2005. Elle est la conceptrice des décors d'Annette d’Anne-Marie Olivier, et des décors de La nuit des rois de Shakespeare, présenté au Théâtre du Trident, en septembre 2011.

En 2010, elle était récipiendaire du prix Jaques Pelletier pour sa proposition d'espace de Charbonneau et le chef présenté au Théâtre du Trident, dans une mise en scène de Jean-Philippe Joubert. Au Théâtre de la Bordée, elle était conceptrice des décors de Britannicus en 2012. Au Théâtre du Trident elle concevra en mars 2014 les costumes de Août, Osage County, de Tracy Letts.

Les Aiguilles et l’opium est sa première collaboration avec Ex Machina et Robert Lepage.

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