
Le dieu du carnage
SUPPLÉMENTAIRES DU 14 AU 18 DÉCEMBRE À 20 H
De Yasmina Reza
Mise en scène Lorraine Pintal
Durée du spectacle 1h25 sans entracte
Comédie cinglante primée sur les scènes des grands théâtres du monde
À ce dieu tu sacrifieras. Quinze ans après que sa pièce Art ait déferlé dans toutes les capitales, l’auteure française Yasmina Reza écrit une nouvelle comédie cinglante pour laquelle se battent férocement les grands théâtres de par le monde. La politesse, la paix, la générosité ne sont-elles que de commodes attitudes de déni ? De minces voiles sur la mesquinerie foncière de la nature humaine qui se déchirent au moindre conflit ? Un garçon de onze ans, d’un coup de bâton, a cassé deux dents à un camarade de jeu ; les parents, soucieux de régler la chose de la façon la plus civilisée qui soit, se rencontrent. Peu à peu, à travers un humour dévastateur, de façon sournoise mais implacable, la courtoisie fait place aux attaques et ces quatre adultes, des gens bien sous tous les rapports, se révèlent être des adorateurs du dieu du carnage. Pour incarner ce quatre à quatre des petites et grandes violences ordinaires, Lorraine Pintal a rassemblé une distribution plus qu’idéale pour incarner ces deux couples carnassiers : Christiane Pasquier et Guy Nadon, Anne-Marie Cadieux et James Hyndman, des comédiens qui prennent plaisir à aller au fond des pires failles humaines.
Ce boulevard intello tire d’abord sa force du texte de Yasmina Reza., interprété ici par quatre acteurs formidables. Sa mécanique dramatique est riche, réglée avec précision et les répliques trempées dans l’humour acide abondent. Comédie bourgeoise, Le dieu du carnage n’en est pas moins une brutale critique de l’humanisme mondain, de l’hypocrisie érigée en art de vivre et du... couple. Divertissement décapant. – La Presse
J’ai adoré Le dieu du carnage. C’est cinglant, c’est très, très drôle. Quatre acteurs qui font de la haute voltige. Guy Nadon, Guy Nadon, Guy Nadon... il est fabuleux ! Il a un sens du comique incroyable. La mise en scène de Lorraine Pintal est on ne peut plus intelligente. - R-C, Première Chaîne, C’est bien meilleur le matin
Anne-Marie Cadieux donne une performance geysérienne. James Hyndman est sublime. Guy Nadon, comme une fondation. Christiane Pasquier, ciselée dans du cristal. Une mécanique hallucinante. C’est admirable, bien mis en scène. Guy Nadon est absolument exceptionnel. On rit du début jusqu’à la fin. Sous le couvert d’une comédie, il y a quelque chose de sérieux. Quatre acteurs fabuleux. Un très, très bon show. - R-C, Première Chaîne, Je l’ai vu à la radio
Dérapage jubilatoire. Le dieu du carnage s’avère un psychodrame hilarant. Grâce à la plume incisive de la dramaturge française Yasmina Reza, à une mise en scène dynamique de Lorraine Pintal et au jeu relevé de quatre acteurs de premier plan, on savoure chaque seconde de ce délabrement en règle (...) Christiane Pasquier brille sous les traits de Véronique (...) – Journal Métro
Allez voir cette pièce, c’est remarquable. Les gens qui n’ont jamais vu Guy Nadon sur scène, payez-vous cette traite-là. – Rock Détente, Joël et Marie-Élaine le matin
(...) Après Paris, Londres et New York, entre autres villes, Le dieu du carnage est à l’affiche du TNM dans une production électrisante ! Avec humour et férocité, grâce à des personnages colorés, des répliques assassines, cette pièce (...) est vachement libératrice ! Le décor splendide et démesuré d’Anick La Bissonnière vaut à lui seul un prix ! Lorraine Pintal signe une mise en scène très efficace. De mémoire, on n’avait pas vu Guy Nadon aussi déchaîné depuis son inoubliable Cyrano de Bergerac. Allez-y voir ! Une telle rencontre entre un acteur et un rôle au théâtre arrive seulement une fois tous les dix ans... – Le Devoir

