Le Mystère Carmen

Un spectacle musical d’Eric-Emmanuel Schmitt
Mise en scène Lorraine Pintal

Production Théâtre du Nouveau Monde et Didier Morissonneau

Du 26 février au 16 mars 2019

Distribution Eric-Emmanuel Schmitt, Marie-Josée Lord, Jean-Michel Richer, Dominic Boulianne

Durée du spectacle
à venir...

Quatuor en mode majeur pour soprano et auteur.

En 2015, Eric‑Emmanuel Schmitt est touché par la mise en scène de Lorraine Pintal de son adaptation scénique du Journal d’Anne Frank. Il était naturel que la directrice du TNM plonge de nouveau dans l’univers créatif de cet auteur à l’imagination foisonnante. Qui plus est, l’an dernier, lorsqu’il est venu présenter seul son Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran avec une simplicité aussi admirable qu’émouvante, une véritable histoire d’amour s’est cristallisée avec les spectateurs ! En fait, le Québec entier est sous le charme de ce philosophe, romancier, cinéaste et homme de théâtre, de ce penseur humaniste qui aime tant raconter des histoires pétries d’émotions et pétillantes d’intelligence.

Passionné de musique et d’opéra, Eric‑Emmanuel Schmitt partage la scène avec l’envoûtante soprano Marie‑Josée Lord, tous deux guidés par Lorraine Pintal, pour nous entraîner à la rencontre d’un génie sublime et précoce, Georges Bizet, qui n’a trouvé sa voie qu’à l’âge de 36 ans avec la création de Carmen : or, un infarctus le foudroie trois mois après la première. Ensemble, ils retracent le trajet bouleversant de ce génie musical qui disparaît trop tôt pour réaliser qu’il a révolutionné l’opéra et, surtout, qu’il venait de créer un nouveau mythe féminin.

Eric-Emmanuel Schmitt

© Catherine Cabrol

L’éclaireur d’âmes À travers ses romans, nouvelles, scénarios et pièces de théâtre, Éric-Emmanuel Schmitt interroge la condition humaine, portant un regard empreint de compassion sur ces questions existentielles qui nous tenaillent. Observateur judicieux, ce docteur et professeur de philosophie n’a jamais cessé de l’être : chacun de ses écrits, sur quelque plateforme que ce soit, apporte un nouvel angle, fournit un contexte différent, approfondit une pensée, jette un regard nouveau sur l’expérience d’être vivant. Éclairant les recoins de nos âmes à l’aide de ses mots, petits faisceaux lumineux qui repoussent les ténèbres et chassent l’angoisse.

De l’intime à l’universel

Éric-Emmanuel Schmitt est révélé en 1991 par la pièce de théâtre La Nuit de Valognes, une variation moderne du mythe de Don Juan. La reconnaissance critique lui vient dès sa deuxième pièce, Le Visiteur (1993), un dialogue entre le psychanalyste Freud et Dieu. Dès lors, il produit une œuvre aussi foisonnante que fascinante, l’enjeu philosophique des textes ne se posant jamais au détriment de la qualité exceptionnelle de l’écriture. Il traite de morale ou de métaphysique avec fantaisie, sans jamais tomber dans le pathos ni dans la complaisance. Ses thèmes de prédilection : l’exploration des mystères spirituels, du pouvoir de l’imagination, des thèmes plus intimes, mais qui touchent à l’universel : « Qu’est-ce que la philosophie, sinon apprendre à devenir soi-même et se sentir libre ? », demande l’écrivain. Ses écrits, lus partout dans le monde par des millions de lecteurs de toutes les cultures et générations, remportent un immense succès tant sur scène qu’en librairie.

La musique, le cœur de la vie

Amoureux fou de musique, il a signé la traduction française des livrets des Noces de Figaro et de Don Giovanni, et entamé un cycle de livres consacrés aux musiciens, Le bruit qui pense, dont les deux premiers titres sont parus : Ma vie avec Mozart et Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent. Ce mélomane curieux et érudit est aussi pianiste et a d’ailleurs sérieusement envisagé de devenir compositeur. « La musique est au cœur de ma vie spirituelle, affective et sentimentale », dira l’écrivain, qui a également signé Cosi fanciulli, un prologue de Cosi fan tutte en 2014, et vu avec émotion son roman Oscar et la Dame rose transposé à l’opéra, une œuvre contemporaine du chef et compositeur Fabrice Bollon.

Son humilité ne l’a pas empêché de recevoir une pluie de récompenses et de marques de reconnaissance pour son exceptionnel apport au monde de la littérature. Il occupe le Fauteuil 33 de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, autrefois occupée par Colette et Cocteau, et est membre du jury de l’Académie Goncourt. Mais ce n’est pas pour les honneurs qu’Éric-Emmanuel Schmitt écrit. C’est pour l’humanité tout entière. « J’écris comme on tend la main, pour ne pas rester seul. »

Lorraine Pintal

© Jean-François Gratton

Comédienne, metteure en scène, auteure, réalisatrice télé, animatrice télé, Lorraine a été codirectrice artistique de La Rallonge de 1975 à 1991 ; depuis 1992, elle est directrice artistique et générale du TNM. MISE EN SCÈNE AU TNM La Bonne Âme du Se-Tchouan de Bertolt Brecht / Le Journal d’Anne Frank d’Éric Emmanuel Schmitt / Albertine, en cinq temps de Michel Tremblay / Jocaste reine de Nancy Huston / Le dieu du carnage de Yasmina Reza / Huis clos de Jean-Paul Sartre / La Déraison d’amour, texte établi par Jean-Daniel Lafond et Marie Tifo d’après les écrits de Marie de l’Incarnation / La Petite Pièce en haut de l’escalier de Carole Fréchette / Don Juan de Molière / Une adoration de Nancy Huston / Les Sorcières de Salem d'Arthur Miller / Le Tartuffe de Molière / Hedda Gabler d'Henrik Ibsen / Jeanne Dark de Bertolt Brecht / Andromaque de Jean Racine / Les Beaux Dimanches de Marcel Dubé / de textes de Claude Gauvreau La Charge de l’orignal épormyable / L’Asile de la pureté / Les oranges sont vertes / de textes de Réjean Ducharme L’Hiver de force / Ines Pérée, Inat Tendu / HA ha !... MISE EN SCÈNE À LA RALLONGE Les Jumeaux d'Urantia de Normand Canac-Marquis / Madame Louis 14 texte, mise en scène et jeu Lorraine Pintal / Le Syndrome De Cézanne de Normand Canac-Marquis / J't'aime mais c'est pas grave de Robert Lalonde / Les Ailes ou La Maison cassée d'Anne Legault / Les Larmes amères de Petra Von Kant de R.W. Fassbinder ÉCRITURE Une adoration, adaptation du roman de Nancy Huston,/ L’Hiver de force, adaptation du roman de Réjean Ducharme, / Madame Louis 14 d'après les écrits de la marquise de Maintenon / Pourquoi s'mett' tout nus en collaboration avec Louise Saint-Pierre et Daniel Simard / La Scouine d'Albert Laberge, en collaboration avec Louise LaHaye TÉLÉVISION REALISATION Montréal P.Q. de Victor-Lévy Beaulieu / Le Grand Remous de Mia Riddez / CINÉMA JEU L’Ange noir de Robert Favreau / Congorama de Philippe Falardeau PRIX Prix OPUS, meilleur spectacle musical régions pour l’opéra Wozzeck, présenté par le Centre d’Arts Orford, 2005 / Prix Gascon-Thomas 2001 remis par l’École Nationale de Théâtre du Canada / Masque de la meilleure production Montréal pour Les oranges sont vertes de Claude Gauvreau, 2000 / Prix Gémeau, meilleure réalisation série dramatique pour Montréal P.Q. de V.L. Beaulieu, 1995 / Prix de l'association des critiques, meilleure mise en scène, meilleure production théâtrale Hosanna de Michel Tremblay, 1991 / Prix de l'association des critiques, meilleure production théâtrale, HA ha !... de Réjean Ducharme, 1990 / Prix de la Quinzaine Internationale de Québec, meilleure production québécoise Madame Louis 14, 1990 / Prix de l'association des critiques de théâtre, meilleure mise en scène Le Syndrome de Cézanne de Normand Canac-Marquis, 1987 / NOMINATION Membre de l’Ordre du Canada, 2002 / Officière de l’Ordre national du Québec, 2016

Eric-Emmanuel Schmitt

© Catherine Cabrol

L’éclaireur d’âmes À travers ses romans, nouvelles, scénarios et pièces de théâtre, Éric-Emmanuel Schmitt interroge la condition humaine, portant un regard empreint de compassion sur ces questions existentielles qui nous tenaillent. Observateur judicieux, ce docteur et professeur de philosophie n’a jamais cessé de l’être : chacun de ses écrits, sur quelque plateforme que ce soit, apporte un nouvel angle, fournit un contexte différent, approfondit une pensée, jette un regard nouveau sur l’expérience d’être vivant. Éclairant les recoins de nos âmes à l’aide de ses mots, petits faisceaux lumineux qui repoussent les ténèbres et chassent l’angoisse.

De l’intime à l’universel

Éric-Emmanuel Schmitt est révélé en 1991 par la pièce de théâtre La Nuit de Valognes, une variation moderne du mythe de Don Juan. La reconnaissance critique lui vient dès sa deuxième pièce, Le Visiteur (1993), un dialogue entre le psychanalyste Freud et Dieu. Dès lors, il produit une œuvre aussi foisonnante que fascinante, l’enjeu philosophique des textes ne se posant jamais au détriment de la qualité exceptionnelle de l’écriture. Il traite de morale ou de métaphysique avec fantaisie, sans jamais tomber dans le pathos ni dans la complaisance. Ses thèmes de prédilection : l’exploration des mystères spirituels, du pouvoir de l’imagination, des thèmes plus intimes, mais qui touchent à l’universel : « Qu’est-ce que la philosophie, sinon apprendre à devenir soi-même et se sentir libre ? », demande l’écrivain. Ses écrits, lus partout dans le monde par des millions de lecteurs de toutes les cultures et générations, remportent un immense succès tant sur scène qu’en librairie.

La musique, le cœur de la vie

Amoureux fou de musique, il a signé la traduction française des livrets des Noces de Figaro et de Don Giovanni, et entamé un cycle de livres consacrés aux musiciens, Le bruit qui pense, dont les deux premiers titres sont parus : Ma vie avec Mozart et Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent. Ce mélomane curieux et érudit est aussi pianiste et a d’ailleurs sérieusement envisagé de devenir compositeur. « La musique est au cœur de ma vie spirituelle, affective et sentimentale », dira l’écrivain, qui a également signé Cosi fanciulli, un prologue de Cosi fan tutte en 2014, et vu avec émotion son roman Oscar et la Dame rose transposé à l’opéra, une œuvre contemporaine du chef et compositeur Fabrice Bollon.

Son humilité ne l’a pas empêché de recevoir une pluie de récompenses et de marques de reconnaissance pour son exceptionnel apport au monde de la littérature. Il occupe le Fauteuil 33 de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, autrefois occupée par Colette et Cocteau, et est membre du jury de l’Académie Goncourt. Mais ce n’est pas pour les honneurs qu’Éric-Emmanuel Schmitt écrit. C’est pour l’humanité tout entière. « J’écris comme on tend la main, pour ne pas rester seul. »

Marie-Josée Lord

© Laurence Labat
Repères biographiques à venir

Jean-Michel Richer

© Brent Calis
Repères biographiques à venir

Dominic Boulianne

© César Ochoa
Repères biographiques à venir

Bethzaïda Thomas

@Julie Perreault

Assistance à la mise en scène et régie /  OPERA DE MONTRÉAL Aïda de Giuseppe Verdi (m.e.s. François Racine) / Les feluettes ( m.e.s. Serge Denoncourt) / Porgy and Bess (m.e.s. Lemuel Wade) / Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart (m.e.s. René Richard Cyr) / Il Tabarro / Suor Angelica de Giacomo Puccini (m.e.s. Alain Gauthier) / Gianni Schicchi de Giacomo Puccini (m.e.s. Alain Gauthier) / I pagliacci de Rugerro Leoncavallo (m.e.s. Alain Gauthier) / La Traviata de Giuseppe Verdi (m.e.s. Jacques Leblanc) / Agrippina de Georg Friedrich Haendel (m.e.s. Jacques Leblanc)   NEW YORK CITY OPERA Cendrillon de Jules Massenet (m.e.s. Renaud Doucet)  AU RIDEAU VERT Madame Louis 14 de Lorraine Pintal, (m.e.s. Lorraine Pintal) AU TNM Le murmure du coquelicot de Sébastien Soldevilla, (m.e.s. Shana Carroll et Sebastien Soldevilla) L'Imposture d'Evelyne de la Chenelière (m.e.s. Alice Ronfard)
 AVEC LORRAINE PINTAL La bonne âme du Sé-Tchouan de Bertold Brecht / Le journal d'Anne Frank de Éric-Emmanuel Schmitt / Albertine en cinq temps de Michel Tremblay / Jocaste Reine de Nancy Huston / Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza / Huis clos de Jean-Paul Sartre / La Charge de l'orignal épormyable de Claude Gauvreau / La Petite Pièce en haut de l'escalier de Carole Fréchette / Don Juan de Molière, Wozzeck d’après Georg Büchner et Antigone de Sophocle

Jean Bard

Décor / Issu de l’École nationale de théâtre du Canada, Jean Bard travaille sur les scènes montréalaises depuis plus de 25 ans. On lui doit plus de 150 scénographies, au théâtre surtout, mais aussi à l’opéra, en variété, en chanson populaire. On se souviendra de ses scénographies de La dame aux camélias (Robert Bellefeuille, au TNM.), La charge de l’orignal épormyable (Lorraine Pintal, au TNM) et Le traitement (Claude Poissant, Théâtre PàP). Il est un fidèle collaborateur de metteurs en scène aussi chevronnés que Denise Filiatrault, René Richard Cyr, Claude Poissant, Normand Chouinard, Lorraine Pintal et Benoît Brière.

Marc Senécal

Costumes / THÉÂTRE Je préfères qu’on reste amis de L. Ruquier (m.e.s. R. Robinson, Beaumont-St-Michel) / Amour et information de Caryl Churchill (m.e.s. Frédéric Blanchette, Théâtre Banquette arrière) / Laurel & Hardy de Patrice Dubois et Luc Michaud (m.e.s. Normand Chouinard, Monarque Productions) / Bashir Lazhar de Evelyne de la Chenelière (m.e.s S. Bélanger, Théâtre D’Aujourd’hui) / Sylvia  d'Albert R. Gurney (m.e.s. André Robitaille, Monarque Productions) / Vol au-dessus d'un nid de coucou de Dale Wasserman (m.e.s. Michel Monty, Théâtre du Rideau Vert) / La Galère de Renée-Claude Brazeau (m.e.s. André Robitaille, Monarque Productions) / Le garçon au visage disparu de Larry Tremblay (m.e.s Benoît Vermeulen, Théâtre Le Clou) / On ne badine pas avec l’Amour de Alfred de Musset (m.e.s Claude Poissant, Théâtre Denise Pelletier) / Grande Écoute de Larry Tremblay (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre PàP) / Le Journal d’Anne Frank de Éric-Emmanuel Schmitt (m.e.s Lorraine Pintal, Spectra) Damnatio memoriae de Sébastien Dodge (m.e.s. Sébastien Dodge, Théâtre de la Banquette arrière) / Dîner de Cons de Francis Veber (m.e.s. Normand Chouinard, Monarque Productions) / Marie Tudor de Victor Hugo (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre Denise-Pelletier) / Instruction pour un éventuel Gouvernement socialiste qui souhaiterait abolir la fête de Noël de Michael Mackenzie (m.e.s Marc Beaupré, Théâtre d’Aujourd’hui) / Un Homme, deux patrons de Richard Bean (m.e.s. Normand Chouinard, Juste Pour Rire) / Ce moment-là de Deirdre Kinahan (m.e.s. Denis Bernard, La Manufacture) /Billy (les jours de hurlement) de Fabien Cloutier (m.e.s. Sylvain Bélanger, Théâtre du Grand Jour) / Province de Mathieu Gosselin (m.e.s. Benoît Vermeulen, Théâtre de la Banquette Arrière) / Yellow Moon de David Greig (m.e.s. Sylvain Bélanger, Théâtre de la Manufacture) / Rouge Gueule de Étienne Lepage (m.e.s Claude Poissant, Théâtre PàP) / Pi… ?! de Christian Bégin (m.e.s. Marie Charlebois, Les Éternels pigistes) / Autobahn de Neil Labute (m.e.s. Martin Faucher, Théâtre de la Banquette arrière) / À présent de Catherine-Anne Toupin (m.e.s. Frédéric Blanchette, Théâtre de la Manufacture) / Toc Toc de Laurent Baffie (m.e.s. Carl Béchard, Juste pour rire) / La Fête sauvage de Mathieu Gosselin (m.e.s. Claude Poissant, Théâtre de la Banquette arrière) / Betty à la plage de Christopher Durang (m.e.s. Patrice Dubois, Théâtre de la Banquette arrière) / Cheech de François Létourneau (m.e.s. Frédéric Blanchette, Théâtre de la Manufacture) / Mille-Feuilles de Pierre-Michel Tremblay (m.e.s. Martin Faucher,Théâtre d’Aujourd’hui) OPÉRA Nicandro e Fileno de Paolo Lorenzani (m.e.s. Marie-Nathalie Lacoursière, Les Boréades) / Die Fledermaus de Johann Strauss fils (m.e.s. Marie-Nathalie Lacoursière, Atelier d'Opéra de l'Université de Montréal) / Don Giovanni de Mozart (m.e.s. René Richard Cyr, Opéra de Montréal) / Orphée aux enfers et Les Contes d’Hoffmannd’Offenbach (mises en scène Colette Boky, Atelier d’opéra de l’UQÀM) AU TNM Les Fourberies de Scapin de Molière (m.e.s. Carl Béchard) / Vu du pont d'Arthur Miller (m.e.s. Lorraine Pintal) / La Bonne Âme du Se-Tchouan de Bertolt Brecht (m.e.s. Lorraine Pintal) / L'Histoire du roi Lear de William Shakespeare (m.e.s. Denis Marleau) / Le Dieu du carnage de Yasmina Reza (m.e.s. Lorraine Pintal) / Et Vian! Dans la gueule de Boris Vian (m.e.s. Carl Béchard) / Huis clos de Jean-Paul Sartre (m.e.s. Lorraine Pintal) / La Charge de l'orignal épormyable de Claude Gauvreau (m.e.s. Lorraine Pintal) / L'Imprésario de Smyrne de Goldoni et Le Malade imaginaire de Molière (m.e.s. Carl Béchard) /Wozzeck de Georg Büchner et Une adoration de Nancy Huston (m.e.s. Lorraine Pintal) / La Fausse Suivante de Marivaux (m.e.s. Claude Poissant)

Erwann Bernard

Éclairages / Collaborateur à la conception d’éclairage et éclairagiste de tournée pour plusieurs metteurs en scène et compagnies de théâtre et de danse THÉÂTRE J'M Hydro (2017) de Christine Beaulieu (m.e.s. Philippe Cyr, FTA et Porte Parole) / Un-Deux-Trois de Mani Soleymanlou (m.e.s. Mani Soleymanlou, Orange Noyée) / Ils étaient 4-5 à 7 et Huit de Mani Soleymanlou (m.e.s. Mani Soleymanlou, Orange Noyée) / Wild West Show de Mani Soleymanlou (m.e.s. Mani Soleymanlou, CNA-NTE-TDA) / Mort d'un commis voyageur de Arthur Miller (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre du Rideau-Vert) / Mommy et Chante avec moi d'Olivier Choinière (L'ACTIVITÉ) AVEC CLAUDE POISSANT L'Orangeraie de Larry Tremblay (2016) (Théâtre Denise-Pelletier) / Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard (Théâtre d'Aujourd'hui) / Dragonfly of Chicoutimi de Larry Tremblay (Théâtre PàP) / Rouge Gueule d'Étienne Lepage  (Théâtre PàP) VARIÉTÉ Thomas Helleman chante Rolland Giguère (m.e.s. Brigitte Haentjens) / Le Blues d'la métropole ( m.e.s Serge Denoncourt ) / 12 Hommes rapaillés ( m.e.s. Marc Béland ) EXPOSITIONS Musée National de Singapore / Musée de l’automobile de Turin PRIX Gagnant du METAS 2012 Outstanding Lighting Design pour The Bacchae (Scapegoat Carnival) / Prix de la relève Olivier Reichenbach du TNM (2011) / Prix des abonnés de la Carte Première pour les éclairages de la pièce Le Nid AU TNM Les Fourberies de Scapin de Molière (m.e.s. Carl Béchard) / Demain matin, Montréal m'attend de Michel Tremblay et François Dompierre (m.e.s. rené Richard Cyr) / Caligula de Albert Camu (m.e.s. rené Richard Cyr) / La bonne âme du Se-Tchouan de Bertold Brecht (m.e.s. Lorraine Pintal) / Le journal d'Anne Frank de Éric-Emmanuel Schmitt (m.e.s. Lorraine Pintal) / Le Balcon de Jean Genet (m.e.s. René Richard Cyr) / L'Opéra de quat'sous de Bertolt Brecht et Kurt Weill (m.e.s. Robert Bellefeuille) / Rhinocéros d'Eugène Ionesco (m.e.s. Jean-Guy Legault)

Lionel Arnould

Conception vidéo / Lionel Arnould complète ses études en à l’École des Beaux-Arts à Épinal, en France puis s’intéresse à l’infographie en 1991. Après s’être installé au Canada en 1995, il explore les possibilités du multimédia en collaborant à plusieurs productions d’Ex Machina, dont 1984, La Trilogie des dragons, et The Busker’s Opera. Il s’est depuis spécialisé en conception de projections vidéo et a participé à plusieurs projets indépendants, comme Constantinople du Gryphon Trio, et Radiant de John Oswald ainsi que plusieurs productions du Théâtre Péril et du Théâtre Blanc et des installations pour le Musée de la civilisation de Québec. / AU TNM Les Aiguilles et l'opium de Robert Lepage (m.e.s. Robert Lepage), Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck (m.e.s. Christian Lapointe), Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux (m.e.s. Alain Zouvi), Vu du Pont d'Arthur Miller (m.e.s. Lorraine Pintal)